Dans sa dernière interview dans le Parisien Dimanche, l’actuel ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, assume le plus calmement du monde qu’il n’y ait plus aucun lycée musulman en France malgré la présence de 5 à 6 millions de membres de cette religion. Pour lui, tous les lycées musulmans sont des lycées islamistes intégristes dangereux, des menaces pour la république. Tenir de tels propos est tout simplement de l’islamophobie qui démontre que l’État français est aujourd’hui clairement anti-musulman.
Plus aucune politique intérieure ne se fait sans citer l’islam et les musulmans. Pourtant il y a tant de choses à faire. Par exemple : fermer immédiatement le camp de concentration de Bétharram où se sont déroulés des viols, pendant des décennies, de gamins par centaines. Curieusement, à ce jour il n’y a aucune inspection diligentée par le ministère de l’Éducation nationale malgré le scandale et les plus de 150 plaintes. Sans oublier le collège des riches, Stanislas, qui a également été épinglé pour de nombreuses anomalies dont l’homophobie et pourtant rien n’a été fait pour y remédier : ni fermeture, ni sanctions et encore moins l’arrêt des subventions.
Les musulmans sont des sous-citoyens aujourd’hui en France. Ils paient des impôts et de la TVA mais n’ont pas le droit d’avoir des subventions d’État pour leurs établissements scolaires.
Erreur sur les priorités des Français
Ensuite, il y a beaucoup de choses à faire en France concernant son ministère. Par exemple commencer par mettre fin au fléau de l’usurpation d’identité ( 400 000 victimes chaque année en France aux vies détruites). Mettre fin également au trafic de drogue avec des mafias de plus en plus puissantes qui se lancent dans le racket, à Marseille par exemple. Plus grave encore, agir sur le cancer de la corruption au niveau des élus et de l’administration qui coûte chaque année 120 milliards d’euros au pays. Il faudrait multiplier par 100 les efforts contre les pédocriminels et les réseaux Internet de commerce d’enfants… Bref, il y a tant de choses à faire mais pour Tata Yoyo, l’islam et les musulmans sont une priorité.



























