Il faut croire que la France est très largement en avance dès qu’il s’agit de la promotion de la dépravation sexuelle la plus perverse. Le très influent quotidien français financé à coups d’argent public à hauteur de 10 millions d’euros par an, vous explique via cet article de Maïa Mazaurette que vos misérables vies sexuelles hétéro composées de missionnaires déprimants sont anormales et le mieux pour vous serait d’accepter l’idée que toutes les bizarreries que vous observez sur le Net inondé de pornographie sont en réalité la norme à adopter. sur Twitter avait réalisé une capture écran de l’article dans lequel il y avait même le terme « zoophilie » qui a disparu depuis (cf. image à droite) ! Fist-fucking pourquoi pas, on peut l’imposer comme normal mais il faut y aller mollo avec la zoophilie, les gens ne sont pas encore prêts. Demain, vous vous en doutez bien, ce sera la pédophilie qui sera normalisée. Ce même journal Le Monde avait essayé d’ailleurs de le faire dans les années 70 en faisant la promotion de pétitions qui circulaient, heureusement sans succès.

Mais ce qui est marrant dans toute cette propagande stupide, d’ailleurs l’auteure ne s’en rend même pas compte, c’est qu’elle est en train de transformer la normalité en bizarrerie ; on tourne en rond. Elle ose même parler de « paresse intellectuelle » puisqu’elle accuse tous ses adversaires de quasi débiles et d’attardés mentaux incapables de saisir les finesses de sa pensée sophistiquée !

Revenons à l’essentiel. Afin de définir la norme, nous avons besoin de fondations qui seront notre point de départ. Une de ces fondations, celle qui s’impose à tous et à laquelle personne ne peut échapper reste la biologie, l’anatomie du corps humain. Il n’y a rien de plus anormal et de plus agressif que d’introduire tout un bras dans le rectum d’un individu ! C’est d’une débilité profonde car un tel acte ne peut être réalisé que par des gens qui ont perdu toute raison. Cette pratique traumatique ne peut que laisser des lésions irréversibles qui seraient semblables à de la mutilation. Quant à la zoophilie, cela relève de la psychiatrie. Nul besoin de commenter plus cette pratique barbare qui est d’ailleurs interdite dans la majorité des pays du monde.

Nous avons comme autre fondation commune à l’Humanité les écrits des plus grands penseurs de toutes les civilisations de ces derniers millénaires. Il va sans dire que lire les grands penseurs grecs, chinois, hindous, musulmans… est bien plus intéressant et enrichissant que les sottises de Maïa Mazaurette ! Ils sont tous d’accord et à l’unanimité sur un point précis : ces dépravations sexuelles en tous genres sont le marqueur irréversible d’une décadence profonde qui signe la fin d’une civilisation et sa prochaine disparition.

C’est ainsi que va le monde moderne occidental, nous avons une très petite minorité de détraqués sexuels et de pervers qui veut imposer sa vision du monde à la majorité grâce à des médias qui ont été achetés par des milliardaires dont les pratiques intimes correspondent et répondent à ces délires.


De la normalité sexuelle en général, et du missionnaire en particulier

L’hétérosexuel lambda n’est pas moins étrange que les fétichistes et autres polyamoureux, explique la chroniqueuse de « La Matinale » Maïa Mazaurette.

Cette semaine, je comptais vous parler de fist-fucking (ce qui ne saurait tarder, le poing de Damoclès étant suspendu au-dessus de cette chronique depuis trois ans). J’anticipais la question habituelle : le fist-fucking, pourquoi ? Avec son sous-entendu évident : le fist-fucking, quelle idée bizarre.

Seulement, la bizarrerie est une question de regard, et quand on oublie de regarder, on passe à côté de la bizarrerie. En l’occurrence, le missionnaire du samedi soir nous semble aussi naturel que l’air qu’on respire… mais uniquement parce que le processus de normalisation produit un aveuglement. En conséquence de quoi, avant de voir la paille dans l’œil du fist-fucking (ne m’embêtez pas avec l’anatomie, d’accord ?), l’évangile selon Maïa vous invite aujourd’hui à considérer la poutre dans vos bizarreries. En commençant par la moins contestable de nos pratiques : la pénétration vaginale d’une femme par un homme (en missionnaire de préférence).

Normale, cette pénétration ? Trop normale ? Pas si sûr. Le principe même interpelle : que faisons-nous quand nous aimons et désirons une personne, dont nous espérons l’amour et le désir en retour ? Nous mettons au cœur de l’action les seules parties de notre corps considérées comme méprisables, sales ou mauvaises. Les hétérosexuels s’infligent au passage une double dose d’irrationalité : si notre système de pensée est fondé sur l’idée que l’autre est fondamentalement incompréhensible, pourquoi considérer comme normal de faire coucher les hommes et les femmes ensemble ? Et pourtant. Nous persistons à affirmer que l’hétérosexualité constitue le câblage raisonnable. Il faudrait se décider…