Le vaccin Ixchiq de Valneva, premier contre le chikungunya, subit un coup dur. La FDA américaine l’a suspendu le 22 août 2025. Pourquoi ? Quatre nouveaux cas d’effets indésirables graves touchent des vaccinés. Ainsi, le total dépasse vingt cas, surtout en France et aux États-Unis. À La Réunion, une épidémie sévère a révélé des risques. Notamment, trois décès chez des vaccinés âgés ont alarmé. En avril, la France limite Ixchiq aux moins de 65 ans. L’EMA, cependant, juge la balance bénéfice-risque positive. Elle autorise son usage en juillet pour les cas à risque. Ce qui démontre la politisation de la science ! On ne peut pas être d’un côté pour la suspension et de l’autre contre !
Mais les effets secondaires graves persistent. Méningite et encéphalopathie frappent les personnes âgées. En cause ? L’immunosénescence fragilise leur système immunitaire. Par ailleurs, Ixchiq utilise un virus vivant atténué. Cela déclenche parfois des symptômes graves. Une étude montre 82 cas graves pour 100 000 vaccinés âgés. En comparaison, le vaccin contre la fièvre jaune présente moins de risques.
Cet article démontre qu’il est possible de critiquer des produits pharmaceutiques sans pour autant être traité de complotiste ou de vaccinosceptique ! Seuls les faits comptent, les effets indésirables et les malades qui en sont victimes.
Ixchiq, le premier vaccin autorisé contre le virus du chikungunya, sur la sellette après des décès et des effets indésirables graves
La Food and Drug Administration américaine a suspendu le vaccin développé par le laboratoire Valneva, dont l’usage est restreint en France aux moins de 65 ans après trois décès à La Réunion.
C’est un coup dur pour le laboratoire franco-autrichien Valneva. Après avoir été mis en pause en mai, puis réautorisé le 6 août aux Etats-Unis, son vaccin contre le chikungunya, Ixchiq, a de nouveau été suspendu le 22 août par la Food and Drug Administration (FDA), l’agence américaine chargée des médicaments.
En cause : quatre nouveaux cas d’effets indésirables graves observés chez des vaccinés américains, qui conduisent l’agence à juger que « ce vaccin n’est pas sûr », ce qui porte le total à plus d’une vingtaine de cas au niveau mondial, essentiellement en France et aux Etats-Unis. Les détails n’ont pas été rendus publics, ni communiqués aux professionnels de la pharmacovigilance…



























