« Décidément, nos politiciens français ne comprennent rien à ce qui se passe en Algérie ou peut-être sont-ils complices de ce qui s’y passe, car il est inconcevable qu’ils ne puissent pas être au courant de certains faits. Comment ces hauts responsables de LFI peuvent-ils inviter Saïd Sadi dont le parti – RCD – est une pure création du DRS algérien  ou service de renseignements et qui affirmait en 1999 qu’il était un ami d’Abdelaziz Bouteflika ! Comment peuvent-ils inviter cet éradicateur janviériste qui s’est rangé du côté du coup d’État militaire ayant précipité l’Algérie dans les affres d’une décennie sanglante ? Est-ce leur conception de la démocratie ? Il est vrai que leur patron Jean-Luc Mélenchon, haut gradé de la mafia maçonnique du GODF, avait signifié à Hocine Aït Ahmed son désaccord lorsque ce dernier avait accepté la victoire du FIS ! On peut également  trouver facilement une photographie de Saïd Sadi attablé avec le criminel de guerre Khaled Nezzar et son complice Ali Haroun responsable de la venue de l’ex-président Mohamed Boudiaf qui ne tardera pas à être assassiné précisément par cette mafia des généraux amis de Saïd Sadi !

Si tous les secrets de la politique algérienne sont inconnus de nos joyeux drilles de LFI, peut-être ont-ils eu connaissance que leur invité est un ami de Botul, BHL pour les intimes ; en d’autres termes leur pire ennemi politique.

De surcroît, que peut bien amener ce complice du carnage algérien comme analyse politique utile alors qu’il n’a jamais rien compris à la société algérienne et c’est lui-même qui l’a piteusement confessé au lendemain des élections législatives de 1991 en reconnaissant s’être « trompé de société » (sic) au vu de son score minuscule qui dépassait à peine les 1,5 % ! Ce démocrate non pratiquant qui ne considère le peuple que lorsqu’il vote pour lui est une honte à la politique. Mais il faut dire que c’est l’état d’esprit d’un grand nombre de nos politiciens qui font semblant d’être des démocrates et qui ne sont en réalité que des tyrans camouflés.