Voici un nouveau concept inventé pour l’occasion, celui de conflit d’intérêts par « interférence faible » ! On a donc un conflit d’intérêts mais ça va, ça passe, il n’est pas trop prononcé, Il est tout petit, insignifiant, à peine visible de près et encore il faut une loupe. Pourtant, les enjeux de cette loi sont juste astronomiques, le moindre doute devrait obliger Laurent Fabius à se déporter s’il était honnête ! Mais, parole de vérificateur de la désinformation de Libération, ça va, ça passe. Bien entendu, ces journalistes véreux trouveront toujours des spécialistes encore plus véreux pour expliquer et faire accepter l’inexplicable et l’inacceptable !



Si le sujet agite les réseaux sociaux, les spécialistes interrogés par CheckNews évoquent une « interférence faible ».

Votre question porte sur la décision du Conseil constitutionnel qui a validé jeudi 5 août l’extension du pass sanitaire. Vous êtes ainsi plusieurs à nous interroger sur un potentiel conflit d’intérêts de Laurent Fabius, président de cette institution qui se prononce sur la conformité des lois à la Constitution, avec le poste qu’occupe son fils Victor Fabius, au sein du cabinet McKinsey dont il est directeur associé.

Le gouvernement a en effet fait appel à ce cabinet de conseil en stratégie pour une mission dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19 (ce qui posait déjà en soi des question…

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Photo d’illustration : Le fils du président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius travaille pour le cabinet McKinsey que le gouvernement a missionné dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19. (Gonzalo Fuentez/REUTERS)

Vincent Coquaz et Danae Corte

Libération

8 août 2021