Voilà ce qui arrive quand on se rend complices des pires politiques gouvernementales. Les restaurateurs ont profité de l’argent magique de la crise sanitaire en imposant toutes les restrictions sans rechigner. Le résultat de la soumission est là aujourd’hui : faillites en cascades. Le seul télétravail a diminué drastiquement l’activité des restaurants vu que les salariés restent à la maison 1 à 2 jours par semaine ! Sans oublier bien entendu une inflation folle des produits alimentaires qui ont fait exploser les factures.
Des brasseries parisiennes de 200-300 couverts se retrouvent en faillite avec les conséquences économiques que l’on devine : baisses de recettes TVA, des impôts… Explosion du chômage…
Pour Eddy Zouari, 59 ans, la vie de patron de restaurant, c’est terminé.
Plus question de reprendre les rênes d’une nouvelle affaire : il est encore traumatisé par le redressement judiciaire de sa dernière brasserie parisienne, située porte de Clichy, qu’il avait ouverte fin 2020. L’affaire aurait pu marcher : un restaurant refait à neuf, un quartier vivant, une terrasse de 150 places, des sièges d’entreprises ou d’administrations à proximité… À la carte, du très classique, du burger à la salade César, en passant par le tartare de saumon et l’entrecôte.
Mais l’essor du télétravail et les nouvelles habitudes des clients ont bouleversé son business plan. « Je ne travaillais bien que le mardi et le jeudi midi. Le reste du temps : presque personne. Je n’ai jamais été dans mes chiffres, évoque cet ex-patron de brasseries, reconverti en professeur de cuisine dans un lycée professionnel. Maintenant, le midi, les gens vont moins au restaurant. Ils se rabattent sur des formules à 12 euros à la boulangerie. Et quand ils vont au restaurant, ils font très attention. Un midi, un client m’a juste commandé un œuf mayo et deux corbeilles de pain ! Et quand je lui ai demandé s’il prenait un café, il m’a dit : « Non merci, je le prendrai au bureau »… Les petits « plus » passent à la trappe. Or, nous, les restaurateurs, c’est sur le café, le dessert ou le verre de vin qu’on fait nos marges. »…
Photo d’illustration : La terrasse d’un restaurant à Paris, le 20 janvier 2025.
24 mars 2025











!["J'étais très étonné de voir des noms à consonance européenne [...] la 𝗗𝗭 𝗠𝗮𝗳𝗶𝗮 n'a rien d'ethnique contrairement à la Mocro Maffia"](https://i0.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2026/03/image_2026-03-13_101646821.png?resize=360%2C180&ssl=1)

















