Voilà les trois manières d’envisager la liberté : la dépenser, la préserver ou l’accomplir.

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Telle la tourbe dans le désert, la liberté humaine est un manque d’accomplissement en errance, cherchant son accomplissement au gré des millénaires, voulant accomplir ce qui en elle n’est pas libre, accoucher de ce qui la tourmente sans relâche, de ce qui l’appelle éperdument : l’amour.

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L’amour n’a aucune liberté, il est comme condamné à aimer.

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La maladie est une absence de mélodie.

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Du tombeau de la chair au temple de l’esprit, mon âme se répand en éternelle éclosion de vie.

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La science rationnelle exclusive ne fait que tracer avec rigueur le tombeau de la chair, croyant tracer le temple de l’esprit.

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L’architecture du temple de l’esprit ne se comprend que par l’amour.

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L’esprit israélite consiste exactement à vouloir calculer les mesures du temple de l’esprit sans y mettre une once d’amour en vue d’en accaparer la puissance.

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La science moderne est l’esprit israélite incarné… calculer, trafiquer, machiner…

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L’esprit israélite veut percer le calcul de la toute-puissance qui pourtant, comme l’amour, échappe à tout calcul.

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Le grand drame des israélites c’est que l’amour ne se calcule pas.

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L’esprit israélite est une névrose, que dis-je, une psychose calculante.

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Il est faux de dire que l’esprit israélite est incapable de tendre vers un absolu car il tend tout à fait vers le narcissisme absolu, l’égarement absolu.