L’interdiction totale des voitures thermiques à partir de 2035, telle qu’elle était initialement prévue, s’avérait in-te-na-ble, voire suicidaire, pour l’industrie automobile européenne. Cette décision reflète une réalité économique et technologique difficile à ignorer. Les constructeurs, face à une demande insuffisante pour les véhicules électriques et à la concurrence féroce des constructeurs chinois, risquaient des pertes massives, la ruine. De plus, les amendes potentielles, évoquées par l’ACEA, auraient pu atteindre plusieurs milliards d’euros, menaçant des milliers d’emplois et freinant les investissements dans l’innovation.
Cette volte-face de l’UE, bien que critiquée par les environnementalistes, offre un compromis nécessaire et vital. Cependant, cette décision soulève des questions sur la capacité de l’Europe à atteindre ses objectifs climatiques à long terme qui sont très loin. On parlait de 100% électrique en 2035 alors que nous sommes aujourd’hui à 20% et seront à 25 en 2035 ! Un ratage aussi spectaculaire de prévision industrielle sur un continent entier relève du sabotage, du crime et de la trahison.
La transition écologique, bien que prioritaire, doit s’accompagner d’une stratégie réaliste et viable économiquement. Le défi reste de trouver un équilibre entre urgence environnementale, stabilité industrielle et emplois pour faire vivre des millions de citoyens.
Lisez Climate Terror !




























