L’affaire Perrier a secoué l’opinion publique. Des révélations choc ont démontré une pollution massive et une vente d’eau frauduleuse. Malgré des contaminations avérées, Nestlé continue de produire son eau sale. L’État réautorise l’exploitation, suscitant des interrogations. Cette décision soulève des doutes sur l’intégrité des rapports officiels. Des experts dénoncent des manipulations. La santé publique semble clairement mise de côté. Par ailleurs, l’abattage de cheptels entiers pour une maladie non contagieuse à l’homme ajoute à l’incompréhension. Ces événements questionnent la responsabilité de nos dirigeants. La transparence est-elle encore une priorité ?
Le scandale Perrier éclate après des investigations de Radio France. L’usine de Vergèze, malgré des pollutions bactériennes, vendait de l’eau filtrée sous l’appellation « eau minérale naturelle ». Cette pratique, interdite, met en danger les consommateurs. Les rapports de l’ARS et du préfet, soupçonnés d’être falsifiés, ont protégé les intérêts de Nestlé. Pourtant, le préfet du Gard autorise aujourd’hui la reprise de l’exploitation sous conditions ; cette décision, contestée par des hydrogéologues, montre une faille dans la réglementation. La santé publique passe au second plan face aux profits, c’est un fait. De plus, des accusations de faux en écriture publique pèsent sur les documents officiels, aggravant l’étendue de l’affaire qui devient criminelle. L’eau contaminée, vendue à prix d’or, représente une arnaque à plusieurs milliards. Des responsables devraient être en détention provisoire, mais rien n’est fait.
C’est d’une tristesse infinie mais il faut bien constater que la France est devenue une vulgaire république bananière où la corruption est désormais systémique et profonde. C’était déjà le cas avant l’arrivée de macron mais en petite quantité, depuis, une accélération vertigineuse s’est opérée.




























