Le clown de Gabriel Attal relance le débat sur une « GPA éthique » (sic), sans rémunération, pour 2027. En effet, il promet un encadrement strict pour éviter la marchandisation des êtres humains. Cependant, les scandales mondiaux liés à la GPA sèment le doute sur sa faisabilité. Par exemple, des cas d’exploitation de mères porteuses secouent l’Inde et l’Ukraine. Ainsi, les critiques dénoncent un risque de traite humaine déguisée. Par ailleurs, une GPA éthique exige des lois robustes et des contrôles rigoureux. Pourquoi pas des braquages de banques éthiques, des viols éthiques, des assassinats éthiques (mais ça ça existe déjà, c’est l’euthanasie)… !
Pourtant, la France fait face à des crises économiques et sociales majeures. Par conséquent, beaucoup questionnent la priorité accordée à la GPA dans ce contexte. Encore plus fou, Attal insiste sur l’urgence d’une réflexion sociétale ! Ah bon ? Pourtant, les scandales internationaux freinent l’enthousiasme pour une GPA éthique. À quel moment cette question peut intéresser les Français qui n’arrivent même pas à remplir leur frigo, payer leurs factures qui ont explosé (électricité, essence, alimentaire…), avec une inflation de plus en plus folle ? À quel moment cela peut intéresser les Français qui se rendent compte de l’état calamiteux de l’hôpital public, de l’école publique, du système judiciaire, de l’insécurité, de la corruption extraordinaire qui s’est installée dans les plus hautes sphères de l’État… ?
On assiste à une accélération folle de la dégénérescence de la société française avec une légifération systématique sur des choix de société extraordinairement polémiques comme l’aide à mourir, la GPA…
INFO PARIS MATCH – L’ancien Premier ministre et patron de Renaissance va porter la légalisation de la Gestation pour autrui dans le cadre des conventions thématiques qu’organise depuis le début de l’année son parti.
Gabriel Attal s’active et prépare la rentrée. L’ancien Premier ministre et patron de Renaissance va porter la légalisation de la Gestation pour autrui dans le cadre des conventions thématiques qu’organise depuis le début de l’année son parti, a appris Paris Match. « Cela fait vraiment partie de ses convictions personnelles très fortes où l’avis de l’opinion compte assez peu », explique son entourage qui argue que ce sujet ne concerne pas que les couples homosexuels : deux tiers des GPA sont réalisées par des couples hétérosexuels.
Pour Attal, il s’agit d’une égalité des droits. Il milite pour une GPA éthique : assurance d’un consentement et sans bénéfice financier substantiel, ni transaction directe entre la mère porteuse et les futurs parents. La question du financement « sera centrale », explique-t-on…



























