La question de la normalisation des rapports politiques entre la Tunisie et l’entité sioniste scélérate est prise très au sérieux puisqu’un des plus grands syndicats de travailleurs tunisiens a demandé au nouveau président Kais Saied de criminaliser toute tentative de le faire. C’est ainsi que devraient agir toutes les nations musulmanes lorsqu’elles sont dirigées par des élites politiques qui ne sont pas corrompues ni serviles, à la solde du lobby sioniste.


Le bureau exécutif de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a salué la position du nouveau président de la République Kais Saied quant à son rejet catégorique de l’entité sioniste.

Saied, qui avait estimé que la normalisation devrait être considérée et traitée comme une haute trahison, est appelé à présenter une initiative juridique visant à criminaliser cet acte, annonce l’UGTT.

Dans le même contexte, la centrale syndicale a appelé les autorités à enquêter sur les circonstances d’un séminaire organisé en Tunisie du 14 au 17 octobre 2019 durant lequel un haut responsable de la Histadrut sioniste aurait pris part, en plus de la participation directe d’associations tunisiennes dont le financement et les objectifs sont flous.

Dans un communiqué, l’UGTT a condamné ce qu’elle a appelé la précipitation de certaines parties pour la normalisation avec l’entité sioniste à travers des mécanismes déguisés et dissimulés sous le couvert d’associations suspectes.


I.B

Tunis Webdo

25 octobre 2019