girouette


Quand on se balade et que l’on évolue au sein de l’UMPSFNLREM, on ne peut parler de « girouettisme », tant ces structures se valent toutes et ne font que servir le NOM et obéir au système financier mondial. Ce n’est plus un gouvernement mais un poulailler… Comment Dussopt peut-il oser défendre des budgets pour lesquels il a voté contre la semaine dernière ? « Girouette » politique n’est même plus une insulte, c’est juste une réalité…


Élément moteur de l’identité française, la girouette surmontée du coq gaulois trône sur nos vieilles mairies.

Elle a inspiré le comportement politique des grandes figures de la IIIe et de la IVe République. En ces temps reculés, la girouette faisait tomber les gouvernements, pour en former un nouveau, par une savante alliance avec les ministres que l’on venait de renverser. La Ve République semblait en apparence plus clivée et dressait une véritable barrière entre la majorité et l’opposition.
Les girouettes revenaient de temps à autre, quand d’anciens ministres de Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing entraient dans les gouvernements de François Mitterrand. Cependant, la girouette isolée est au régime ce que l’hirondelle est au printemps. Il s’en trouvait toujours à chaque alternance.

Un Jean-Pierre Soisson, passant de la droite du giscardisme au gouvernement de Michel Rocard, un Jean-Pierre Jouyet servant tour à…