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Encore un politicien de haut niveau, sénateur UMP et ancien président du conseil régional de Basse-Normandie, qui est mis en examen pour une histoire de détournement de fonds publics. La France est en faillite car elle a à sa tête une flopée de politiciens incompétents et corrompus qui se servent avant de servir ; qui font passer l’intérêt privé avant l’intérêt public. Mais bon, continuons à parler de voile, d’islam et de laïcité, c’est plus utile…


Ancien sénateur UMP du Calvados et ancien président du conseil régional de Basse-Normandie, René Garrec a été mis en examen ce jeudi 26 janvier 2017 par deux juges d’instruction du pôle financier pour détournement de fonds publics par une personne exerçant  une fonction publique et « recel » de ce délit.

Sénateur UMP du Calvados de 1998 à 2014 et ancien président de la Région Basse-Normandie René Garrec, 82 ans, a été mis en examen ce jeudi 26 janvier 2017 par deux juges d’instruction du pôle financier pour « détournement de fonds publics par une personne exerçant une fonction publique » et « recel » de ce délit.

Celui qui a été sénateur de 1998 à 2014, après avoir été député du Calvados de 1988 à 1997, ainsi que président du conseil régional de Basse-Normandie de 1986 à 2004, a fait l’objet d’une enquête sur des soupçons de détournements de fonds publics au profit de plusieurs élus de l’ex-UMP au Sénat.

Des détournements au profit de sénateurs

Jusqu’à présent, six personnes sont mises en examen dans cette affaire, initiée par une enquête ouverte par le parquet de Paris en 2012 à la suite d’un signalement de la cellule antiblanchiment de Bercy. Au cœur de l’affaire : des sommes importantes remises à des sénateurs en plus de leurs indemnités légales provenant de deux comptes du groupe de l’ex-UMP, via deux associations, le Cercle de réflexion et d’études sur les problèmes internationaux (Crespi) et l’Union républicaine du Sénat (URS).

400 000 € en jeu

Les sommes versées par l’URS se sont montées à 400 000€ entre 2009 et 2012. Dans une déclaration à l’AFP, René Garrec évoque « une pratique ancienne, connue de tous, par laquelle le groupe versait des compléments d’indemnités représentatives de frais de mandat (IRFM) à ses membres pour les soutenir dans leurs actions politiques locales et nationales ». René Garrec estime que rien ne peut lui être reproché, à […]

La Manche Libre