Décidément, les arrestations policières en France semblent de plus en plus américanisées si l’on se fie au nombre de morts comptabilisées ces derniers temps et à leurs circonstances de survenue. Kif kif encore pour ce qui est des sanctions ; elles sont très rares malgré la gravité des faits puisqu’il est quand même question de vies détruites et arrachées !


L’Inspection générale de la police nationale a été saisie.

Un « étranglement » a été « pratiqué » sur l’homme, âgé de 36 ans, mort lors de son interpellation dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 mai à Drancy (Seine-Saint-Denis), indique le parquet de Bobigny vendredi soir.

L’homme fortement alcoolisé a été interpellé alors qu’il tentait de s’introduire de force au domicile de son ex-femme. C’est elle qui a prévenu la police vers 1h20 du matin. Une fois sur place, trois policiers ont tenté de maîtriser l’individu « qui se débattait ». L’un des policiers a alors « pratiqué un étranglement qui permettait de maîtriser le mis en cause. Celui-ci sombrait toutefois rapidement dans l’inconscience », précise le parquet.

Sous contrôle judiciaire

Les secours n’ont pas réussi à le réanimer et ont constaté son décès à 2h30. « L’homme avait été déféré au parquet le 12 décembre 2018 et convoqué à l’audience du 29 mai 2019 pour y répondre de faits de violences conjugales sur la personne de son ex-conjointe », indique le parquet. Il était sous contrôle judiciaire et avait interdiction d’approcher son ex-femme et de se rendre à son domicile.

Une enquête a été ouverte et confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).


Image d’illustration : l’homme est mort lors de son interpellation à Drancy (Seine-Saint-Denis). (GOOGLE MAPS)