Enfin, un reportage positif et porteur d’espoir puisque l’on y aborde les fameux bactériophages et les maladies nosocomiales, comme les infections au staphylocoque doré — très résistant aux antibiotiques –, et mortelles dans bien des cas. Les autorisations, rarissimes et timides des autorités, sont malgré tout un espoir pour les malades qui sont en attente d’amputation ou tout simplement en réanimation pour des infections ne répondant plus au traitement, en dépit des avancées technologiques actuelles. Il appartient à l’état et au corps médical de mettre à disposition du peuple ces traitements, en organisant les tests nécessaires à leur homologation, car une chose est sure, cela ne viendra jamais de Big Pharma, en raison du prix dérisoire de ces traitements révolutionnaires et de leur efficacité. On éviterait ainsi, pour chaque patient, des dizaines de chirurgies totalement inutiles et des dépenses gigantesques, au profit exclusif du CAC 40.