Sans financement, le terrorisme ne peut prospérer. Or, tout le monde sait que la Saoudie finance, larga manu, non seulement le terrorisme international dit islamiste, mais aussi la formation massive d’imams propageant la doctrine wahhabite qui prône une interprétation erronée de l’islam, sachant que cette doctrine découle en droite ligne de l’origine sabbataïste de ses concepteurs et promoteurs. Et pourtant, sous prétexte que les relations économiques entre la Saoudie et la France sont largement avantageuses pour son pays, Jack Lang n’a pas trouvé mieux à dire que ce n’est pas cette activité subversive qui pose problème. Où donc réside le problème, aux yeux de ce franc-maçon, pédophile assumé ? Le véritable problème en France réside dans l’entêtement des gouvernements successifs, toutes couleurs confondues, de garder la mainmise sur l’organisation et l’exercice du culte musulman, en totale violation de la loi de 1905 qui consacre la séparation de l’Église et de l’État. Pour toutes les autres religions, cette loi est scrupuleusement respectée, mais pas pour l’islam. Tous les imams de France et de Navarre sont étroitement tenus en laisse par les services de renseignement qui choisissent les hommes et leur dictent ce qu’ils doivent faire. Cette situation est insupportable et risque de conduire à une catastrophe, car à vouloir jouer aux apprentis sorciers, on risque de donner naissance à des monstres de laboratoire incontrôlables. En fait, c’est la volonté politique de mettre radicalement fin au terrorisme qui fait défaut. Les causes sont à chercher dans les intérêts conjoncturels et partisans étroits, de même que dans la conduite d’un plan global d’essence messianique répondant à un agenda précis, réglé comme du papier à musique et qui se joue actuellement sur la scène mondiale et en particulier au Proche Orient.