L’attaque syrienne de Raqqa se heurte à une puissance des Daechistes que l’on camoufle sous l’évocation d’attaques suicides violentes, pour ne point étaler l’évidence que les renforts sont donnés par les forces qui ont créé et entretiendront, jusqu’à ce qu’elles la rejettent ou dispersent, l’armée au drapeau noir. Les rumeurs en Syrie même font état de la coopération russe, non pas avec l’armée syrienne, mais avec les tenants d’une partition ou balkanisation du pays, selon la solution anciennement du philosioniste John Kerry.