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Cassandre

Les bombardements américains en Syrie divisent la communauté internationale 

Assurément, la sentence cinglante du Général Võ Nguyên Giáp à l’adresse de l’impérialisme américain, le qualifiant de « mauvais élève » est plus que jamais d’actualité. Ainsi, Super Trump, comme l’a surnommé l’inénarrable Grosal, celui dont la victoire a été célébrée par le comparse de ce dernier, le Grand Radin de France, Dieudonné M’bala M’bala en sabrant le champagne, vient de bombarder la Syrie, une décision prise unilatéralement, sans même se couvrir du parapluie onusien et au mépris du droit international le plus élémentaire, en brandissant, comme l’a fait Colin Powel en 2003, le prétexte de l’arme de destruction massive, l’anthrax en l’occurrence à l’époque, et, aujourd’hui, en pointant du doigt l’arme chimique. En brandissant le prétexte de l’arme chimique, Super Trump, le désormais gendarme du monde, a voulu jouer sur l’émotionnel et faire vibrer la fibre sentimentale, tant cette arme fait frémir d’effroi les peuples du monde entier, car un esprit déserté par la raison et envahi par l’émotion, qui aurait à comparer un bilan de 1000 morts par bombardements aériens et un autre de 80 morts par arme chimique, condamnerait plus sévèrement le second, même s’il a été le moins destructeur. La question qui mérite d’être posée avec acuité est de savoir quel intérêt aurait eu un Bachar Al Assad d’utiliser une telle arme dans la conjoncture mondiale actuelle. Cela reviendrait à se tirer une balle dans le pied et à s’attirer les foudres de la communauté internationale. Nous n’avons jamais été un soutien de Bachar Al Assad mais notre esprit critique et notre sens du discernement nous empêchent de nous engouffrer comme des moutons de Panurge dans cette voie sans issue. Trump, un homme d’affaires milliardaire, incapable de gérer un pays comme les États-Unis d’Amérique, est confronté à des problèmes internes incommensurables et cette affaire se présente à lui, comme par hasard, en lui offrant le prétexte idoine d’un appel à l’union sacrée. D’ailleurs, l’ex-ambassadeur britannique en Syrie,Peter Ford a déclaré dans une interview accordée le 5 avril 2017 à Sky News, que Bachar Al Assad n’était pas l’auteur des attaques chimiques [ici]