Le titre est pris du pamphlet d’un publiciste connu professeur de lettres, ancien étudiant à l’Institut catholique de Paris, responsable de l’Action Catholique d’avant-guerre, anti allemand comme toute la droite monarchiste, puis journaliste devenu secrétaire d’état à l’Information, aux derniers jours de gouvernement de l’État français, Philippe Henriot, assassiné dans son appartement du ministère, la rue de Solférino, de la main d’ un futur industriel, colon français du Maroc en service commandé de Londres – épisode de guerre, comme il y en aura d’autres – il y a soixante quinze ans, quand il s’agissait de connaître les responsables du massacre européen.