Voici la preuve mathématique, par a + b, que Soral et sa (basse-)cour sont en chute libre, ne surfant que sur un capital qui s’effiloche de jour en jour. On remarque que depuis juillet 2014 à ce jour, c’est-à-dire 2 années pleines, la dégringolade est vertigineuse comme le démontre de manière irréfragable la recherche sur Google Trends (voir la courbe ci-dessus). Ils ont beau affirmer l’inverse et acheter des clics par millions, ils n’arriveront pas à redresser la barre d’un bateau ivre. On a appris de sources sérieuses et concordantes que la section lyonnaise est en train de couler pour des raisons internes liées à la gestion catastrophique du pornographe Stéphane Rovidati. La fin est très proche et c’est tant mieux… Donc, quand l’état et ses clowns — prenant l’initiative, compréhensible d’un point de vue tactique, de promouvoir l' »ennemi » le plus inoffensif — affirment qu’ils représentent un danger, on ne peut que s’esclaffer à en perdre le souffle…