Ohhh ! Il a osé ! D’où sort-il ce rigolo ? Fait-il vraiment partie du gouvernement ? Comment peut-il oser affirmer que les banques ont été régulées alors qu’il n’en est rien et que la prochaine crise sera extrêmement violente, preuve justement de la totale dérégulation et de la superpuissance des banksters face aux politiques impuissants ! Ni Macron et encoure moins Cédric O ne peuvent imposer quoi que ce soit aux GAFAM, c’est trop tard, seule une révolution populaire pourra changer les choses.


ENTRETIEN EXCLUSIF, PARTIE 2. Le secrétaire d’État au Numérique, Cédric O, milite pour une régulation spécifique des géants du Net à l’échelle européenne afin de réduire les effets néfastes de leurs positions dominantes.

Il a entamé le lobbying à Bruxelles en vue d’aboutir à une législation ambitieuse d’ici à la présidence française de l’UE, en 2022.

LA TRIBUNE – Vous vous êtes rendu dans la Silicon Valley et à Washington en décembre, puis à la Commission européenne début février. Préparez-vous quelque chose au sujet de la régulation des grandes plateformes ?

CÉDRIC O – L’empreinte des grandes plateformes sur nos économies et nos démocraties est un sujet de préoccupation mondial. Nous avons vu émerger des entreprises dont la taille, la complexité juridique et l’emprise technologique étaient inconnues par la puissance publique jusqu’ici.

Cette régulation peut se traduire de plusieurs façons : interopérabilité des services, tarifs réglementés pour l’accès aux services, règles antitrust spécifiques, […]

Retrouvez la première partie de l’entretien : « Le numérique ne peut pas être réservée à une aristocratie »


Photo d’illustration : Le secrétaire d’État au Numérique, Cédric O. (Crédits : Charles Platiau)

La Tribune
19 février 2020