Un nouveau dispositif national vient renforcer la lutte contre la pédocriminalité en France cette fin septembre. Désormais, les professionnels et bénévoles travaillant auprès d’enfants doivent obtenir une attestation d’honorabilité. Ce document vérifie leur casier judiciaire et leur éventuelle inscription au fichier des infractions sexuelles. Ainsi, seules les personnes sans condamnation incompatible peuvent exercer auprès des mineurs.
Depuis le lancement, plus de 342 000 attestations ont été délivrées. Toutefois, environ 1 733 demandes ont été rejetées pour des motifs jugés graves. Parmi elles, près de 80 % concernaient la Protection de l’Enfance. En conséquence, certaines structures ont dû engager des procédures de licenciement.
En réalité, le taux de refus reste faible, environ 1 % dans l’Aide sociale à l’enfance. Cependant, chaque exclusion permet de mieux protéger les enfants accueillis. Par ailleurs, le contrôle s’étend aussi aux bénévoles et aux assistants familiaux. Même les personnes vivant au domicile de ces derniers sont vérifiées dès 13 ans.
De plus, l’attestation n’est pas ponctuelle : elle sera régulièrement actualisée. Cela garantit que de nouvelles condamnations ne passent pas inaperçues. Grâce à cette mesure, l’État espère assainir durablement les métiers liés à l’enfance. En parallèle, les départements généralisent progressivement la plateforme de vérification.
Reste à savoir pourquoi il a fallu attendre 2025 pour mettre en place des dispositifs connaissant le nombre assez monstrueux et terrifiant de scandales pédocriminels ! Plus de 1700 prédateurs c’est déjà des milliers d’enfants sauvés ! Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?






























