soral-arrestation-mensonge


Comme déjà explicité dans un précédent article, nous confirmons que cette information diffusée sur le site de la secte sous ordre du gourou est totalement fausse et n’a pour but que la victimisation en pleurnichant encore plus, afin de faire accroire au public qu’il est persécuté par la justice et ainsi en tirer un petit billet de plus. En réalité, comme expliqué lors du procès tenu fin janvier au TGI de Marseille suite à une plainte de Salim Laïbi contre Alain Grosal pour diffamation, le juge a expliqué que le gourou sénile n’a jamais répondu aux convocations du juge d’instruction afin d’être entendu. Rappelons qu’il s’agit du tribunal correctionnel, que l’on ne monopolise pas un juge d’instruction dans une plainte avec constitution de partie civile pour que la personne qui est justement incriminée ne se déplace même pas afin d’être entendue ! Les premières convocations sont faites à la convenance de la personne qui peut vraiment choisir la date de sa convocation pour être auditionnée. Il faut bien comprendre qu’au bout de quelques rendez-vous ratés, voire quand la personne est introuvable et ne répond pas aux courriers, le juge d’instruction passe à l’étape supérieure, le mandat d’amener. Rien de plus, rien de moins.

Que le prévenu choisisse de garder le silence, de répondre aux questions du juge d’instruction ou de se limiter à faire une déclaration, il est dans tous les cas obligé de se présenter à la justice afin de faire connaître son choix. Il est d’ailleurs intéressant d’observer que la photo affichée a été prise dans la Nièvre au niveau des bâtisses achetées sur place via une SCI, alors que l’on sait que Soral n’habite pas là-bas ! Pourtant c’est bien l’adresse qu’il donne systématiquement pour chaque plainte, autrement dit une fausse adresse et son avocat le sait parfaitement. Ainsi, Poupéto croit tromper son monde et échapper à la justice.

Rappelons également qu’il est question de procès en diffamation, s’il était certain de ses propos, il lui suffirait de venir les confirmer à la barre pour avoir raison et gagner le procès. Bien sûr que non, puisque les propos sont tenus sur Internet très tard dans la nuit, ou plutôt très tôt le matin, sous l’effet de quelques substances subutexoïdes dans son monde alternatif virtuel 2.0 ! Au réveil, vers 16h30, il ne doit même plus se souvenir de ce qu’il a fait et de toute façon le mal est déjà fait. Ce monsieur est donc un fabulateur, un mythomane, un menteur professionnel pathologique qui utilise tous les moyens possibles pour atteindre ses ennemis à commencer par le mensonge et la diffamation.

À moins d’être stupide et bête à un point historiquement jamais atteint par aucun être humain sur terre, nul ne peut tomber dans ce panneau grossier.