La censure est réelle, elle sévit sur les réseaux sociaux comme le démontrent ces témoignages d’ex-salariés de Twitter. La technique du « shadow ban » est la pire, la plus vicieuse car elle permet de poster des textes en pensant que l’on est libre alors que le twittos est censuré sans le savoir.

Que fait le gouvernement ? RIEN. Pourtant il serait très simple d’interdire toute censure en sanctionnant les contrevenants et en leur infligeant de très lourdes amendes, mais non, ils ne le feront pas, car ça les arrange…


Piégés lors d’interviews en caméra cachée, d’anciens collaborateurs ont levé le voile sur la censure qu’exerce Twitter sur les contenus publiés.

La pratique du « shadow ban » permet ainsi de bloquer un compte sans que l’utilisateur ne s’en aperçoive.

L’organisation américaine Project Veritas, qui se donne pour mission de révéler des scandales à l’aide d’une caméra cachée, a fait de nouvelles victimes un peu trop bavardes. Ignorant qu’ils étaient filmés, huit employés de Twitter ont admis qu’ils censuraient les comptes de certains utilisateurs jugés politiquement incorrects. La pratique est connue sous le nom, en anglais, de shadow ban, qui peut se traduire comme « bannissement secret ». L’un des anciens salariés piégés, Abhinav Vadrevu, en témoigne à son insu le 3 janvier 2018. « L’idée est de bannir quelqu’un du réseau sans qu’il ne le sache puisqu’il peut toujours publier du contenu sauf que personne ne peut le voir. Il pense alors simplement qu’il n’intéresse personne, alors que personne ne s’aperçoit qu’il a posté quelque chose », explique-t-il.


 

 

15 janvier 2018