Une audience explosive s’est tenue le 9 mars 2026 à la cour d’appel d’Amsterdam. Des plaignants néerlandais, grièvement touchés selon eux par les injections anti-COVID, traînent Bill Gates, Albert Bourla (PDG de Pfizer) et Mark Rutte (ex-Premier ministre, actuel secrétaire général de l’OTAN) devant la justice. L’enjeu ? Obtenir des témoignages d’experts avant le procès principal.
Ces six survivants (un septième est décédé) accusent les puissants d’avoir menti sur la sécurité et l’efficacité des vaccins. Ils parlent de tromperie massive, de minimisation des risques graves et même d’un projet plus sombre. Les avocats des victimes, comme Peter Stassen, qualifient parfois les injections d’« armes biologiques ». L’audience visait surtout à forcer l’audition de figures comme Mike Yeadon (ex-Pfizer), Sasha Latypova ou Catherine Austin Fitts.
De leur côté, les défendeurs invoquent la pandémie exceptionnelle et répètent que les vaccins restaient sûrs et efficaces. La cour rendra sa décision le 9 avril 2026 sur l’admission de ces experts. Peu importe l’issue, cette affaire civile polarise déjà énormément.
Ce dossier traîne depuis 2023. Il n’est pas pénal, donc pas de crimes contre l’humanité ni de condamnations immédiates. Pourtant, il symbolise pour beaucoup la quête de vérité sur les effets secondaires massifs allégués. Les réseaux alternatifs le suivent en direct, tandis que les médias mainstream restent discrets.
Si les experts sont entendus, les révélations pourraient secouer durablement la confiance dans les institutions et les laboratoires pharmaceutiques. Affaire à suivre de près : la bataille judiciaire ne fait que commencer.
Senta Depuydt pour le media Essentiel News, et Michel Caulea pour le media BAM, sont actuellement à Amsterdam pour suivre le début du procès. L’affaire est examinée en appel par le tribunal d’Amsterdam lundi 9 mars :
– Bill Gates, Albert Bourla et Mark Rutte sont au banc des accusés,
– La plainte dénonce un projet totalitaire et des injections de contre-mesures assimilables à des armes biologiques,
– Enfin, les plaignants se battent pour obtenir un vrai débat d’experts, capable de faire éclater la vérité sur le Covid-19.La première plainte dans cette affaire a été déposée le 14 juillet 2023, par les avocats Arno van Kassel et Peter Stassen, pour le compte de sept citoyens néerlandais – dont l’un est depuis décédé – ayant souffert d’effets indésirables liés au vaccin Pfizer. Il s’agit d’une plainte en responsabilité civile, par laquelle les requérants accusent les dix-sept défendeurs d’avoir bafoué leur devoir de diligence.


























