Nicolas B., 43 ans, entraînait le tennis à Saint-Brice-sous-Forêt. Derrière son sourire se cachait un monstre froid. Entre 2014 et 2019, il contactait des ados sur Snapchat et Instagram. Il se faisait passer pour une fille ou un garçon de leur âge. D’abord, il complimentait leur physique. Ensuite, il posait des questions intimes. Puis, il exigeait des photos nu. Refus ? Chantage immédiat. Il menaçait de tout diffuser à la famille.
Sophie, 13 ans en 2018, refusa. Grâce à elle, elle porta plainte en 2019, les gendarmes saisirent son téléphone. Horreur : 5 000 photos pédopornographiques, 300 vidéos. Au total, 260 victimes identifiées, surtout des filles de 12 à 15 ans.
Le pire ? Mathilde, 14 ans. Sous le faux profil « Enzo », il ordonna : « Viole-le, c’est un ordre. » Elle filma un acte sur son frère de 7 ans. Pourtant, la justice qualifia cela d’agression sexuelle, pas de viol.
Lundi 27 octobre 2025, au tribunal de Pontoise, Nicolas B. écopa de 5 ans ferme. La procureure réclamait 7 ans. Casier vierge et aveux confus jouèrent en sa faveur. Les victimes hurlent à l’injustice vu la gravité et l’ampleur des faits. C’est sidérant de voir une justice aussi laxiste et incapable de protéger la société car une chose est certaine, il va récidiver !
La petite Sophie panique encore en le croisant. Julie a songé au suicide. Malgré tout, il sortira dans 5 ans. La loi doit évoluer. Parents, surveillez les réseaux, c’est important. Pas de smartphone avant le lycée et encore : un clic peut détruire une vie.
Bien sûr, pas de propagande de l’extrême droite ni de Cnews concernant ce démon vu qu’il ne porte pas de prénom à consonnance maghrébine ou arabe ! Pas de manifs ni de t-shirts à l’effigie des victimes de Nicolas B…



























