Ils sont à 134 décès par million d’habitants en Inde contre près de 1500 pour la France. De plus, 50% des Indiens ont moins de 25 ans, du coup il ne se passe pas grand chose vu que cette maladie ne touche quasiment pas les moins de 40 ans (75 morts en France depuis le début de l’épidémie). Montrer les courbes sans rappeler que c’est le 2e pays le plus peuplé au monde relève de l’escroquerie intellectuelle. Bien entendu, c’est le titre qui restera mémorisé par les lecteurs et le titre n’a pour objectif que de terroriser encore plus les citoyens. L’article ose même parler du remdesivir comme potentiel traitement alors qu’il ne sert strictement à rien et qu’il est plutôt dangereux de par ses effets secondaires. De plus, il est très couteux pour un budget de salarié indien !

En Inde le taux de natalité en 2018 était de 18,7 ‰, il sera le pays le plus peuplé au monde en 2025 selon les calculs. Quant à la mortalité, elle était de 7.3 ‰ cette même année 2018, l’équivalent de près de 10 millions de morts chaque année. 200.000 morts pour 18 mois ne changeront pas grand chose à la population indienne.





Par contre, une question capitale se pose pour l’Inde ! Il y a eu très peu de mortalité en 2020 comme vous pouvez le constater sur les courbes. Différents journaux se sont d’ailleurs posé la question de cette faible mortalité malgré une population très importante ainsi qu’une densité et une promiscuité importante qui auraient dû aggraver l’épidémie ! Certes la population est très jeune et l’Inde a très vite soigné les malades avec l’ivermectine et la doxycycline par exemple et proposé des kits préventifs de vitamine D, C et de zinc dans les états du Uttar Pradesh – état le plus peuplé de l’Inde avec 230 millions d’habitants – ou de Gao. Même Libération le confirme dans un article de vérification !

Cette montée spectaculaire dont parle Les Échos  a commencé en janvier 2021 au même moment que la campagne de vaccination ! Il suffit de voir les courbes pour le comprendre. Est-ce lié ? La question est légitime et mérite investigation. Il faut déjà essayer de savoir si les malades actuels et les décédés ont été vaccinés. De plus, il faut essayer de connaître le variant actuel, comment a-t-il été sélectionné ?

Le cancer tue plus de 850.000 Indiens chaque année dans l’indifférence la plus totale sans oublier d’autres causes qui n’intéressent ni les médias et certainement pas Big Pharma, mais ça, c’est une autre affaire.


La seconde vague qui s’abat sur l’Inde est d’une violence inouïe. Face au flot de patients, de plus en plus jeunes, le système de santé vacille.

La vaccination sera ouverte aux plus de 18 ans dès le 1 er mai.

C’est un véritable déluge. Les appels à l’aide affluent de toutes parts : sur Twitter, Facebook, Instagram ou encore via WhatsApp.

Impuissantes, les familles des malades du coronavirus, postent des messages de SOS, ultimes bouteilles à la mer lancées sur les réseaux sociaux. Elles cherchent un lit d’hôpital avec de l’oxygène, une injection de Remdesivir – cet antiviral parfois utilisé pour accélérer le rétablissement des malades, un donneur de plasma ou un pédiatre pour un bébé testé positif au Covid-19…

Face au flot de patients, le système de santé indien vacille dangereusement. Même les crématoriums peinent à suivre par endroits. La seconde vague qui s’abat sur le pays est d’une violence inouïe. Lundi, pour le cinquième jour consécutif, l’Inde a enregistré plus de 200.000 nouveaux cas au cours des dernières vingt-quatre heures. Chaque jour qui passe vient établir un nouveau record. Depuis le début de la pandémie, plus de 15 millions de personnes y ont été contaminées et plus de 178.000 d’entre elles en sont décédées. …

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Photo d’illustration : Face aux flots de patients atteints du Covid-19, le système de santé indien vacille dangereusement. (Anupam Nath/AP/SIPA)

Carole Dieterich

Les Échos

19 avril 2021