Le journal Le Monde, dans ses blogs (2010), a publié ce texte qui nous explique que la planète ne survivra jamais si on ne réduit pas la population mondiale de plusieurs milliards d’habitants ! C’est très curieux car cette vaccination massive est censée sauver des vies ! C’est d’ailleurs Bill Gates qui est un des grands promoteurs de la réduction de la population mondiale. Ce même Bill Gates qui veut vacciner la planète entière alors qu’il suffirait de laisser mourir les gens malades pour réduire massivement la population ! Il y a comme quelque chose de totalement illogique dans ce raisonnement, du coup il va falloir comprendre comment veut-il s’y prendre.

Une chose est certaine, tout ceci n’est que mensonge et propagande car il y a assez de nourriture aujourd’hui sur terre pour nourrir 12 milliards d’individus et non pas 5 milliards comme l’affirme l’OPT, c’est totalement faux. C’est l’homme occidental, plus spécifiquement l’américain, qui gaspille l’énergie et pollue un maximum depuis des décennies si on doit le comparer à l’homme africain par exemple. C’est d’ailleurs en Occident qu’ont été créées toutes les technologies les plus polluantes et c’est ce même Occident qui déverse toute sa pollution dans le reste du monde grâce à la corruption.

Du coup, quel degré d’imbécillité faut-il atteindre pour croire une seconde que ce sont les mêmes élites occidentales qui ont détruit la planète qui vont trouver demain les solutions pour la sauver ! Total ne sauvera jamais la planète même si ils sponsorisent les émissions de Nicolas Hulot sur TF1 ! Ce n’est pas possible, c’est contre leur ADN et leur nature.



La question est devenue récurrente.

À tel point que le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) a affirmé dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne peut être endigué que par une réduction massive de la population mondiale.

Quasiment au même moment, un rapport, élaboré par la London School of Economics (LSE) à la demande de l’Optimum Population Trust (OPT) – une ONG britannique militant pour réduire la population mondiale – estimait que le moyen le moins coûteux de résoudre le problème du réchauffement planétaire serait de réduire la population mondiale de 500 millions d’individus d’ici 2050. Or, comme la majorité des projections prévoient que la population totale devrait s’élever à plus de 9 milliards d’ici là, la proposition de réduire la population mondiale à seulement 6 milliards implique l’élimination de 3 milliards de personnes…

Dans un communiqué de presse du 16 mars 2009, l’OPT écrivait même sous le titre « Earth heading for 5 billion overpopulation ? » (« La Terre se dirige-t-elle vers une surpopulation de cinq milliards ?»), que « sur la base des données de l’empreinte écologique et des capacités biologiques qui sont disponibles depuis une décennie, l’OPT estime à cinq milliards la population que le monde peut soutenir actuellement ».

Faut-il pour autant réduire la natalité dans les pays où elle est la plus élevée, à savoir les pays en développement ? Pas forcément car tout dépend de l’empreinte écologique des Etats, c’est-à-dire la multiplication entre le nombre d’habitants d’un territoire et leur impact sur l’environnement. Comme l’a souligné une étude de l’université de l’Oregon, chaque bébé qui naît aux Etats-Unis est responsable de l’émission de 1 644 tonnes de CO2, c’est-à-dire 5 fois plus qu’un bébé venant au monde en Chine et 91 fois plus qu’un enfant qui voit le jour au Bangladesh. Facteur aggravant pour les Américains, leur espérance de vie est relativement élevée (78 ans contre 72,9 ans pour la Chine et 62,8 ans pour le Bangladesh).

Audrey Garric

(Blog Eco(lo))
18 janvier 2010