Un article de la BBC de 2018 nous apprenait que les autorités américaines, le FBI en l’occurrence, avait arrêté un americano-israélien de 19 ans, Michael Ron David Kadar, coupable d’avoir été l’auteur de plus de 2000 alertes à la bombe contre des écoles juives un peu partout dans le monde, ainsi que contre des synagogues, des aéroports… C’est déjà arrivé en France à de nombreuses reprises avec de fausses attaques antisémites notamment un rabbin marseillais qui s’est auto mutilé, la femme juive lyonnaise qui a elle-même griffonné sa porte de messages antisémites, la fausse agression du RER D, les faux tags du magasin Mr Schnitz à Levallois-Perret… sans oublier les étoiles de David bleues peintes au pochoir !
C’est un grand classique de la tromperie sioniste qui n’hésite devant aucune ignominie, aucune ruse indigne pour faire croire qu’il y a un regain d’antisémitisme alors que ce sont eux les agresseurs et certainement pas les victimes. Vous allez pouvoir voir ci-dessous le témoignage d’une juive américaine qui dénonce cette stratégie qui ne peut d’ailleurs aboutir qu’à encore plus d’antisémitisme, vu le comportement détestable de ces malades mentaux. Elle ajoute dans ce témoignage que ce jeune homme avait été payé plusieurs centaines de milliers de dollars par des marionnettistes sionistes afin de créer cette ambiance d’antisémitisme et de menace perpétuelle des juifs. Faut-il rappeler qu’en tant qu’enfant, elle avait été traumatisée par ces menaces d’alerte à la bombe.
Un tribunal en Israël a condamné un homme israélo-américain de 19 ans pour avoir proféré des centaines de menaces visant à bombarder ou à attaquer des écoles et des centres communautaires juifs.
Michael Ron David Kadar a également été reconnu coupable d’extorsion, de blanchiment d’argent et d’agression contre un policier.
Il a utilisé Internet pour faire des appels téléphoniques canulars aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Nouvelle-Zélande et en Australie.
Les menaces ont forcé les évacuations et suscité l’inquiétude des dirigeants Juifs face à une résurgence de l’antisémitisme.
Plusieurs compagnies aériennes ont également reçu des appels menaçants, ce qui a conduit les avions à effectuer des atterrissages d’urgence.
M. Kadar a été arrêté dans la ville israélienne d’Ashkelon en mars 2017 à la suite d’une enquête conjointe menée par les autorités israéliennes et américaines, dont le FBI.
Il a été accusé d’avoir proféré plus de 2 000 menaces à la bombe contre des institutions juives, des compagnies aériennes, des aéroports, des postes de police, des hôpitaux et des événements sportifs.
« En raison de ces menaces, des avions ont été forcés d’atterrir dans différents aéroports, des écoles ont été évacuées et des forces d’urgence ont été alertées », a déclaré le procureur israélien Yoni Hadad.
« Il a essentiellement créé la panique, terrorisé beaucoup de gens et perturbé leur vie. »
Kadar aurait commencé à faire des appels menaçants en 2015, mais il n’a été jugé que sur ceux faits depuis 2016, quand il a eu 18 ans.
En février 2017, plusieurs écoles juives de Grande-Bretagne ont été prises pour cible et le Jewish Museum de Londres a été évacué après des menaces à la bombe qui lui ont été attribuées. Il a également menacé les vols British Airways entre Londres et New York.
Les parents de Kadar ont fait valoir qu’il avait une tumeur au cerveau qui a causé l’autisme et d’autres problèmes mentaux, et qu’il ne devrait pas être considéré comme juridiquement compétent.
« Le fait qu’ils aient déterminé qu’il était apte à subir son procès était un mensonge et une conspiration contre une personne sans défense. Nous élevons cet enfant depuis 18 ans », a déclaré jeudi son père devant le tribunal. « Il est incapable de dire le bien du mal. Sa discrétion est horrible. Il y a une conspiration ici. »
Mais le juge Zvi Gurfinkel a rejeté leur demande, en disant: « L’accusé a changé sa version en fonction de ses besoins. Il est bien conscient des conséquences de ses actes. Il comprend ce que cela signifie et continue de changer sa version en fonction de la ligne de défense pratique. »
L’acte d’accusation alléguait qu’il avait proféré des menaces à la bombe et à des tireurs actifs contre un certain nombre de centres communautaires juifs en Floride, ainsi que l’ambassade d’Israël et l’Anti-Defamation League à Washington DC. Il est également accusé de cyberharcèlement et de transmission de fausses informations à la police en Géorgie.



























