Ce qui est ahurissant dans cette histoire c’est que l’on ne sait même pas par où commencer tellement c’est choquant. D’abord, en premier lieu, de quel droit l’Etat hérite ne serait-ce que 1 pour cent du bien ?! Il n’y a aucun lien de parenté entre le défunt et l’État. De surcroît, encore plus choquant, comment est-il possible de demander la moitié du bien au frère ? C’est indécent. C’est d’autant plus fou que le défunt a déjà payé énormément de taxes et d’impôts pour pouvoir construire ou acheter sa maison. Encore plus choquant que choquant, malgré toutes ces taxes et ces impositions folles, l’État ne cesse d’affirmer que les caisses du Trésor public sont vides ! Comment est-ce possible ?
Pour finir, faut-il rappeler que dans de nombreux pays du monde, cette taxe, ces droits de succession n’existent pas ; c’est carrément inconcevable dans leur paradigme (les pays musulmans, par exemple, mais pas seulement puisque c’est le cas aussi au Portugal).



























