Qu’est-ce qui ne fonctionne pas chez ces nullos, ces incompétents ? Pourquoi il leur est impossible de comprendre la simplicité du protocole de l’IHU de Marseille : 600 mg d’hydroxychloroquine par jour en 3 prises. 500 mg d’azithromycine le premier jour puis la moitié les 4 jours suivants ! C’est pourtant très simple !

La dose administrée dans cette étude dépasse la dose toxique de l’HCQ selon son AMM qui exige une hospitalisation – prise de 1875 mg pour un poids 75 kg – et bien sûr absence de l’azithromycine ! Leur taux de mortalité ne correspond à aucune donnée dans le monde même chez les anti HCQ ! On a l’impression encore une fois qu’il est question de chiffres bidonnés qui ne correspondent à aucune réalité clinique !

Pour finir, pourquoi cette promptitude à communiquer sur l’HCQ et non sur les autres bras testés ? Curieux non !


En ce jour du 5 juin, un vendredi en fin de journée (comme pour la fameuse étude du Lancet retirée depuis, coïncidence ?), l’essai clinique randomisé appelé Recovery annonce que le traitement à base d’hydroxychloroquine ne fonctionne pas et recommande le retrait immédiat de l’inclusion des patients sur ce traitement. 

Rappel concernant la chronologie des derniers événements (car nous surfons de rebondissements en rebondissements depuis quelques temps)

Le 22 mai Mehra publie dans le Journal The Lancet une étude sur 96000 dossiers de patients que l’HCQ est inefficace mais en plus qu’elle s’avère dangereuse. Le 28 mai, un communiqué du comité de contrôle de Recovery indiquait qu’il n’y avait aucun problème avec HCQ et celui-ci recommandait donc de poursuivre le recrutement sans interruption jusqu’à la prochaine réunion prévue le 11 juin. Le jeudi 4 juin le MHRA (équivalent de l’Autorité Nationale de Sécurité du Médicament) demandait à Recovery de regarder les résultats de l’étude plus particulièrement pour HCQ, vraisemblablement liée à l’annonce de l’étude Boulware et dans la continuité de l’étude Mehra. Cela correspondrait à la demande du ministre de la Santé du samedi 30 mai 2020 de suspendre l’HCQ de manière hâtive. Le 4 juin, Le journal The Lancet rétractait la publication en s’excusant, à l’instar du NEJM qui retirait une publication similaire du même auteur s’appuyant également sur les données de cette fameuse société Surgisphère. Le 4 Juin, FranceSoir dénonçait l’étude du NEJM pour des raisons statistiques. Le 5 juin, Recovery annonce la suspension des essais avec HCQ pour non-efficacité et un taux de létalité important

Cette étude est entre-autre financée par la Fondation Bill Gates, qui subventionnait également l’hôpital Brigham and Women’s à Boston, d’où est sortie la fameuse étude Mehra retirée depuis. Coïncidence ?

Mais déjà quels sont les résultats annoncés

« Au total, 1542 patients ont été randomisés pour recevoir de l’hydroxychloroquine et par rapport à 3132 patients randomisés pour les seuls soins habituels. Il n’y avait pas de différence significative dans le critère principal de mortalité à 28 jours (25,7% d’hydroxychloroquine vs 23,5% de soins habituels).

Les détails de l’étude ne sont bien sûr pas encore en ligne et il faudrait en savoir bien plus pour se faire une opinion sur cette étude, car n’oublions pas que « le diable est dans les détails ».

Les points qui vont immédiatement attirer notre attention sont les suivants :


Photo d’illustration – Faits divers : suicide de l’essai Recovery à l’hydroxychloroquine, soyons sérieux – Pixabay / FranceSoir

Le Collectif Citoyen pour FranceSoir
France Soir
5 juin 2020

Sources :
https://www.recoverytrial.net/files/recovery-protocol-v6-0-2020-05-14.pdf