Voici un énième article du torchon financé grassement par la fondation Bill Gates à coups de millions d’euros et qui vient bien sûr essayer de discréditer l’usage de la bithérapie hydroxychloroquine + azithromycine ! La fondation Bill Gates a également financé cette étude Recovery comme indiqué dans l’article lui-même ! Bien sûr toutes ces proximités, ces relations incestueuses ne dérangent pas grand monde et certainement pas les journalistes du Monde !



Malgré le scandale phénoménal du Lancet Gate, qui démontre à quel point la science moderne est corrompue par Big Pharma depuis des décennies, les journalistes du Monde font semblant de ne pas saisir l’importance et l’énormité de l’escroquerie Surgisphere !


Comment Bill Gates s’est payé le Monde :



Pire que ça, alors qu’un grand nombre de professionnels de santé ont déjà remarqué que le dosage d’hydroxychloroquine utilisée dans cette étude Recovery est trop élevé dépassant largement la dose toxique nécessitant hospitalisation comme préconisé en France selon son autorisation de mise sur le marché du 27 mai 2004 : > 25mg/kg = 1875 mg pour un homme moyen de 75 kg ! En d’autres termes, si les mortalités rencontrées dans cet essai sont si élevées et n’ont strictement rien à voir avec les autres mortalités dans le monde, c’est du à deux causes : soit les données sont totalement inventés comme ce fut le cas pour l’article du Lancet ou bien la toxicité cardiaque est tout simplement du à cette dose extrêmement élevée d’hydroxychloroquine ! Rappelons chers lecteurs que la communautés scientifiques stipendiés par Big Pharma avaient accusés le professeur Didier Raoult d’empoisonner ses patients avec une dose de 600 mg d’hydroxychloroquine par jour en trois prises de 200 mg ! Cet essai clinique Recovery a dépassé toutes les bornes puisqu’il a multiplié cette dose quotidienne par 4 – du moins le premier jour – et ces mêmes professionnels de santé trouvent ça normal ! Ce surdosage à partir de 25mg/kg nécessite une hospitalisation immédiate en France selon l’AMM et pourtant, dans l’essai, les patients étaient suivis à domicile ! N’est-ce pas gravissime !



Quant à l’absence de l’azithromycine révèle encore une fois à quel point la mauvaise foi règne dans ces milieux scientifiques corrompus car il s’agissait de vérifier si la bithérapie de l’IHU de Marseille était efficace, et cette dernière est composée d’hydroxychloroquine et d’azithromycine ! C’est pourtant très facile à comprendre. D’autant qu’il est complètement stupide de faire croire que chaque molécule ingérait dans l’organisme possède sa propre pharmacodynamique en totale indépendance l’une de l’autre oubliant l’effet cocktail pourtant bien documenté dans la littérature scientifique ! Nous pouvons par exemple citer l’effet cocktail de la cigarette et de l’alcool sur les cancers. La cigarette augmentant par exemple la possibilité d’avoir un cancer par 3, l’alcool par 4, la consommation de ces 2 produits cancérigènes ne multiplie pas le risque d’avoir le cancer par 7 mais par 15, voire plus ! Simplifier à ce point la biologie cellulaire eucaryote des organismes humains relève de l’escroquerie et de la tromperie.

Bref, cet article du Monde est une énième insulte au métier de journaliste !




Les chercheurs en chef de l’essai britannique ont annoncé cesser le recrutement des participants à ce volet de l’étude.

Les résultats préliminaires du plus grand essai clinique à ce jour incluant des patients hospitalisés pour un Covid-19 sont tombés : « Nous avons conclu que l’hydroxychloroquine n’a aucun effet bénéfique sur les patients hospitalisés avec Covid-19 », ont annoncé, vendredi 5 juin, les professeurs Peter Horby et Martin Landray (université d’Oxford), chercheurs en chef de l’essai britannique Recovery. Celui-ci a recruté depuis le mois de mars plus de 11 000 patients dans 175 hôpitaux du National Health Service (NHS) du Royaume-Uni.

L’annonce est intervenue de façon inattendue : la prochaine évaluation des données ne devait avoir lieu que le 11 juin. Mais le jeudi 4 juin, l’Agence du médicament britannique (MHRA) a demandé au comité indépendant de contrôle des données de les examiner. Celles concernant l’hydroxychloroquine ont conduit à constater l’absence d’effet bénéfique.

« Nous avons donc décidé d’arrêter le recrutement des participants au bras hydroxychloroquine de l’essai Recovery avec effet immédiat, indiquent les professeurs Horby et Landray dans un communiqué. Nous publions maintenant les résultats préliminaires car ils ont des implications importantes pour les soins aux patients et la santé publique. »

« Se concentrer sur des médicaments plus prometteurs »

Le recrutement de patients bénéficiant des autres traitements évalués dans Recovery va, lui, se poursuivre. Il s’agit du lopinavir/ritonavir (utilisé contre le VIH) ; d’un médicament stéroïdien (déxamethasone) ; de l’azithromycine, un antibiotique préconisé en France en complément de l’hydroxychloroquine par l’infectiologue Didier Raoult ; de l’anti-inflammatoire tocilizumab, administré en cas d’aggravation des symptômes ; et de plasma de convalescents.


Photo d’illustration : des cachets d’hydroxychloroquine, dans une usine de production pharmaceutique à Homs en Syrie, le 28 avril. LOUAI BESHARA / AFP

Le Monde

5 juin 2020