Les accusations portées par Shoshana Strock contre ses parents, sa mère Orit Strock (ministre israélienne des Colonies et des Missions nationales), son père Avraham et l’un de ses frères sont graves et ont été largement relayées par divers médias et sur les réseaux sociaux (c’est une fratrie de 11 enfants). En 2021, elle rejoint le parti Sionisme religieux, dirigé par le sociopathe génocidaire Bezalel Smotrich, et est réélue à la Knesset lors des élections de 2022.
Selon les informations disponibles, Shoshana a publiquement dénoncé ces abus via une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, notamment TikTok, où elle affirme avoir subi des violences sexuelles dans son enfance, décrivant même des actes de nature « rituelle ». Elle a également déposé une plainte officielle auprès de la police italienne, ce qui a conduit à l’ouverture d’une enquête.
« J’ai été agressée sexuellement par mes parents. L’agression a été filmée. Je vis sous la menace de criminels et je me sens en danger. J’ai porté plainte contre mes parents avant de quitter le pays. Je demande à la police israélienne de me protéger, des criminels et de ma famille. Je serais reconnaissante de l’aide du public pour diffuser ce message par tous les moyens possibles. »
Cependant, il est important de noter que ces allégations sont actuellement au stade des accusations et font l’objet d’une enquête. En israël, un ordre de silence (gag order) a été imposé par les autorités, limitant la publication de détails supplémentaires sur l’affaire, ce qui complique la vérification des faits. Aucun démenti officiel ou confirmation définitive de la part des accusés ou des autorités israéliennes n’a été rapporté dans les sources consultées. Par ailleurs, les accusations n’ont pas encore été prouvées devant un tribunal, et aucun verdict n’a été rendu.
On ne peut pas ne pas penser immédiatement aux délires satanistes des sabbataïstes dont la vie familiale n’est que viols et tortures afin de hâter la venue du Machiah selon la doctrine du salut par le crime !
L’enquête « Le fond de l’abîme », publiée dans Israel Hayom le 4 avril 2025 par Noam Barkan, révèle des témoignages bouleversants de femmes israéliennes ayant subi, dans leur enfance, des abus sexuels organisés dans le cadre de rituels cultuels. Les récits décrivent des viols collectifs, des tortures et des humiliations perpétrés par des proches, y compris des membres de la famille et des figures religieuses, sous des idéologies dévoyées de « sacrifice », « ligature » et « rédemption ». Les descriptions incluent des cérémonies aux connotations religieuses, telles que des prières et des murmures, accompagnées de violences extrêmes causant un anéantissement psychique.L’enquête s’appuie sur des entretiens avec les victimes, leurs proches, des professionnels de santé et des experts en traumatismes et dissociation en Israël et à l’étranger. Elle met en lumière un phénomène troublant et difficile à lire. La police israélienne a déclaré : « Le sujet est connu et fait l’objet d’une enquête, mais nous ne pouvons pas fournir davantage de détails pour le moment. »
Dans une vidéo de 2 mn environ postée il y a quelques jours sur TikTok, Shoshana Strock explique qu’elle a subi des viols commis par ses parents dans son enfance. « Je me suis rendu compte que c’étaient aussi des violences rituelles » explique t-elle. Cette israélienne, fille de…
— Alexandre Lebreton (@mk_polis) April 20, 2025
































