Monsieur Salim Laïbi ayant voulu poser une question à Monsieur Saïd Sadi, au sujet de son dernier livre, s’est retrouvé agressé par ce dernier et ce, à deux reprises, jusqu’à lui casser la coque protectrice de son smartphone. Pourtant, s’agissant d’un homme public et actif notamment depuis la révolution populaire algérienne du 22 Février, ayant édité un livre sur ce même sujet, il aurait pu répondre simplement à une question qui lui était posée de manière calme et civilisée. Il a préféré adopter le comportement de son vieux copain, Khaled Nezzar qui, lui aussi, avait frappé un citoyen algérien dans un aéroport parisien ! Dommage, car ce n’est pas très démocrate tout ça.

C’était également une occasion pour Monsieur Saïd Sadi de répondre aux différentes accusations graves et autres rumeurs qui circulent sur son compte depuis des années sur les réseaux sociaux et les sites d’informations algériens, à propos de ses accointances avec le pouvoir algérien (DRS de Toufik) et sur l’accumulation de biens fonciers importants qui auraient été acquis de manière illégale, aussi bien en Algérie qu’à l’étranger (vous trouverez toutes les références dans la vidéo ci-dessus).

Malheureusement pour lui, comme on pouvait s’y attendre, il accusera son intervieweur d’être responsable des crimes de la décennie sanglante alors que, rappelons-le, Monsieur Salim Laïbi était trop jeune à l’époque puisque c’est à l’âge de 17 ans, en 1992 qu’il est venu en France pour entamer ses études médicales. Toujours cette même rhétorique stérile qui ne convainc plus personne.

Monsieur Salim Laïbi avait également apostrophé Monsieur Yves Bonnet, l’ex-patron de la DST, au sujet de ses amitiés avec les criminels Khaled Nezzar et Smaïn Lamari lors d’une conférence marseillaise (vidéo disponible ici). Que tous ceux qui se sont rendu coupables de crimes en Algérie, de manière directe ou indirecte, sachent que nous ne les lâcherons jamais.

Si Monsieur Saïd Sadi le souhaite, nous publierons sur ce site son droit de réponse concernant nos nombreuses questions légitimes.