On a vraiment l’impression que nous sommes dirigés par des monstres dépourvus de cœur et de toute sensibilité. Ce sentiment est d’autant plus fort lorsque l’on constate que les dérives d’un responsable seront systématiquement protégées par toute une ribambelle de copains aussi dégénérés que lui ! Plus rien ne compte, ni la loi et encore moins la morale.



Des corps légués à la science auraient été accueillis dans des conditions indignes à l’Université Paris-Descartes, selon d’effroyables révélations de L’Express.

Un « scandale majeur  » pour le président de l’Union française pour une médecine libre qui va déposer. Ce mercredi, la faculté annonce la fermeture provisoire du centre.

Au lendemain des révélations sur ces dysfonctionnements, Jérôme Marty, président de l’Union française pour une médecine libre, annonce ce mercredi que son syndicat va déposer plainte : « Ceux qui se sont rendu coupables de ce scandale salissent la médecine de France et son anatomie. Nous ne devons pas laisser à penser que d’autres situations similaires existent (ce que nous savons ne pas être le cas), les doyens des facultés doivent parler », a-t-il tweeté.


« Ces pratiques contreviennent à trois articles très généraux du code de déontologie », poursuit-il. « Comme l’article 2 du code de déontologie médicale stipulant que  » le médecin, au service de l’individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité. Le respect dû à la personne ne cesse pas de s’imposer après la mort ». Le fait d’avoir laissé des corps en pourrissement, mangés par des souris et des rats, c’est une première faute impardonnable. »

« Une atteinte à la dignité et à l’intégrité de la personne »

Autre révélation contenue dans l’article édifiant de L’Express, certains corps seraient revendus, entiers ou démembrés, à des entreprises privées sans le consentement du défunt ou de ses proches, alors qu’ils sont censés être utilisés exclusivement pour la recherche…