pape-congrès-USA


D’ici quelques semaines, ce clown va se prononcer pour l’avortement et les gens vont le suivre ! C’est à se demander s’il connait un tant soi peu sa religion… Il y a de quoi en douter. Si chaque vie est sacrée, on aimerait bien savoir si celles de Henri Lee Lucas, Bundy, Dutroux… sont sacrées ?


Le pape François a commencé son discours historique devant le Congrès américain ce jeudi peu après 10 heures (16 heures en France) à Washington, au lendemain de sa visite au président Barack Obama à la Maison Blanche.

 C’est la toute première fois qu’un pape s’adresse aux deux chambres réunies du Congrès. Il a évoqué dans son allocution de grands sujets de société comme l’immigration, la peine de mort ou le climat.

Fondamentalisme. «Nous savons qu’aucune religion n’est exempte de formes d’illusion individuelle ou d’extrémisme idéologique. Nous devons faire spécialement attention à tout type de fondamentalisme, qu’il soit religieux ou de n’importe quel autre genre», a déclaré le pape devant le Congrès américain, tout en ajoutant : «Un équilibre délicat est nécessaire pour combattre la violence perpétrée au nom d’une religion, d’une idéologie (…) tout en sauvegardant (…) les libertés individuelles».

Martin Luther King. Le pape a affirmé que le rêve de Martin Luther King, de l’égalité des droits civiques et politique pour les Noirs américains, «continue de nous inspirer tous». «Je suis heureux que l’Amérique continue d’être, pour beaucoup, un pays de rêves. Des rêves qui conduisent à l’action, à la participation, à l’engagement. Des rêves qui réveillent ce qu’il y a de plus profond et de plus vrai dans la vie d’un peuple», a déclaré le pape. «Je pense aussi à la marche que Martin Luther King a conduite de Selma à Montgomery, il y a cinquante ans, dans le cadre de la campagne pour réaliser son rêve de pleins droits civils et politiques pour les Afro-américains. Ce rêve continue de nous inspirer tous».

Réfugiés. «Notre monde est confronté à une crise de réfugiés d’une ampleur inconnue depuis la Seconde Guerre mondiale (…) Cette crise nous place devant de grands défis et de nombreuses décisions difficiles», a déclaré le souverain pontife. «Sur ce continent aussi, des milliers de personnes sont portées à voyager vers le Nord à la recherche d’une vie meilleure. Nous ne devons pas reculer devant leur nombre, mais plutôt les voir comme des personnes, en les regardant en face et en écoutant leurs histoires, en essayant de répondre le mieux possible à leur situation, répondre d’une manière toujours humaine, juste et fraternelle» à leur situation, a-t-il plaidé.

Peine de mort. Le pape François a affirmé avec force son opposition à la peine de mort devant un Congrès américain où la très grande majorité des élus sont favorables à la peine capitale. La Règle d’Or du «Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour les autres (…) nous rappelle aussi notre responsabilité de protéger et de défendre la vie humaine à chaque étape de son développement. Cette conviction m’a conduit, depuis le début de mon ministère, à défendre, à différents niveaux, la cause de l’abolition totale de la peine de mort. Je suis convaincu que ce chemin est le meilleur, puisque chaque vie est sacrée, chaque personne humaine est dotée d’une dignité inaliénable, et la société ne peut que bénéficier de la réhabilitation de ceux qui sont reconnus coupables de crimes», a dit le pape devant les représentants d’un pays qui pratique plusieurs dizaines d’exécutions par an.

Changement climatique. Le pape François a appelé à des «actions courageuses» contre le changement climatique. «C’est le moment d’actions et de stratégies courageuses visant à mettre en oeuvre une culture de protection», a déclaré le souverain pontife alors qu’une importante frange du Congrès conteste la réalité du changement climatique. «Dans (l’encyclique) Laudato si’, j’ai invité à un effort courageux et responsable pour repréciser le cap, et pour inverser les effets les plus graves de la détérioration environnementale causée par l’activité humaine».

Pauvreté et progrès. Evoquant «les peuples enlisés dans le cycle de la pauvreté», le pape a appelé le Congrès à promouvoir «la juste utilisation des ressources naturelles». Il a invité à «limiter», «orienter», «mettre la technologie au service d’un autre type de progrès, plus sain, plus humain, plus social, plus intégral». […]