L’enquête sur la tête de porc découverte devant le domicile de Christian Estrosi, maire de Nice, le 27 février 2026, privilégie la piste de la manipulation grossière. Des proches de la municipalité sont auditionnés et aucune ingérence étrangère n’a été retenue. Deux suspects restent en garde à vue. Un homme de 46 ans, connaissance d’Estrosi, est impliqué. Il a contacté deux Tunisiens suspects. Un ex-policier de 79 ans, détective privé, est aussi détenu.
De plus, des appels téléphoniques douteux relient les suspects. Estrosi dénonce une tentative d’infiltration en pleine campagne électorale. Cette affaire révèle des tensions internes importantes avec un risque assez sérieux de perdre les élections.
Si Christian Estrosi a vraiment orchestré cette affaire de tête de porc pour manipuler l’opinion en pleine campagne municipale, cela constituerait une grave infraction, potentiellement qualifiée de faux témoignage ou de mise en scène d’un acte antisémite, méritant une destitution et des poursuites pénales. Mais ça étonne qui ? Il est déjà poursuivit dans d’autres affaires judiciaires de détournement d’argent public, ce ne sera qu’une nouvelle affaire à gérer.



























