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Encore un procès complètement stupide dû aux propos imbéciles d’un mythomane junkie et sénile. Quel est l’intérêt de tenir de tels propos aussi méchants et dénués de toute humanité ? Il va nous dire que c’est de l’humour encore une fois ? Les Klarsfeld sont vivants car Hitler aurait dû finir le travail selon Grosal ! Ce n’est ni à dire, ni à écrire, ni même penser. C’est juste les propos d’un malade mental, d’un sociopathe qui ne sait pas se tenir et dont la haine de l’autre est pathologique, haine qui l’empêche de penser et de raisonner.

Si on ajoute à ces propos le tweet ahurissant de Marine Le Pen attribuant un lien direct, en France, entre islam et antisémitisme, on ne peut que s’esclaffer à s’en étouffer et à en crever de crampes !


Marine-antisémitisme-Juifs-Islam


Trois mois de prison avec sursis ont été requis aujourd’hui à l’encontre de l’essayiste d’extrême droite Alain Soral, poursuivi pour « apologie de crimes de guerre et contre l’humanité » pour des propos visant les époux Klarsfeld. »

C’est un message clairement antisémite. Il est outrageant, insultant, non seulement pour les époux Klarsfeld mais aussi pour les enfants des déportés et toutes les victimes de l’Allemagne nazie », a dénoncé la procureure en demandant au tribunal « d’imposer à Alain Soral de ne plus tenir de tels propos ». Le jugement a été mis en délibéré au 14 juin.

En mai 2015, Alain Soral, qui accumule les condamnations et poursuites judiciaires pour des propos antisémites, avait posté sur sa page Facebook un extrait d’un article de presse sur l’ordre allemand du mérite dont avaient été décorés les chasseurs de criminels nazis, Serge et Beate Klarsfeld. Au-dessus de l’extrait de l’article, un commentaire, attribué à l’essayiste, avait suscité l’émoi d’internautes: « Voilà ce qui arrive quand on ne finit pas le boulot! » Ce message avait ensuite été supprimé.

« Le père de Serge Klarsfeld et une partie de sa famille sont morts en déportation », a souligné son avocat, Me Olivier Maudret, en parlant de « blessures ravivées ». Au terme d’une enquête préliminaire, le parquet a cité Alain Soral à comparaître pour « apologie de crimes de guerre et contre l’humanité ». Mais mercredi, le polémiste ne s’est pas présenté devant la 17e chambre correctionnelle de Paris où il était représenté par deux avocats.

Serge et Beate Klarsfeld étaient, eux, bien présents au premier rang d’une salle d’audience bondée où avaient pris place des fils et filles de déportés, arborant un badge jaune portant l’inscription: « militants de la mémoire ». A la barre, l’historien a expliqué avoir appris par son fils Arno, également présent dans la salle, qu’il était mis en cause par Alain Soral qu’il ne connaissait pas personnellement. « Sa littérature ressemble beaucoup à celle des années 40 », a-t-il commenté en expliquant s’être constitué partie civile « au nom de toutes les victimes de la Shoah et de leurs familles ».

« Il est naturel pour quelqu’un d’extrême droite d’être fâché que l’Allemagne décore des gens qui ont amené des criminels nazis devant les tribunaux », a-t-il lâché. « Les mots de Soral sont symboliques. On ne peut pas laisser passer cela sans réagir, c’est une insulte pour les victimes », a abondé son épouse.

Le Figaro / AFP