Il était enfin temps que la police se penche sur ce monstre violeur d’enfants, mais il serait également important qu’elle s’occupe de son ami intime et partenaire pédocriminel Christian Giudicelli !

Nous invitons nos lecteurs à diffuser au maximum cet appel à témoins sur les réseaux sociaux et plus, afin de lui donner le plus de chances d’aboutir. Merci d’avance.


Alors que de multiples affaires de viols secouent la société, la question de la prescription revient dans le débat public.

Rémy Heitz, procureur de la République à Paris réagit pour la première fois sur Europe 1.



La littérature, le sport, le cinéma… De nombreuses affaires de viols secouent la société française. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour viols et agressions sexuelles sur mineurs par personne ayant autorité sur la victime, après le témoignage de la patineuse française Sarah Abitbol. Elle accuse son ex-entraîneur, Gilles Beyer, de viols alors qu’elle n’était âgée que de 15 à 17 ans. Pourtant, les faits risquent d’être prescrits et la tenue d’un procès serait ainsi compromise. Rémy Heitz, procureur de la République à Paris revient sur l’utilité d’une telle procédure judiciaire, pour la première fois sur Europe 1. Il explique que la prescription des faits n’est pas encore établie pour les affaires Abitbol ou Matzneff.

Un appel à témoins 

« La démarche du parquet de Paris dans ces affaires compliquées et sensibles c’est toujours, lorsqu’il s’agit de mineurs, que les faits soient prescrits ou non, d’ouvrir enquête. Il y a plusieurs objectifs : la manifestation de la vérité, mais aussi vérifier si les faits sont prescrits, et faire en sorte qu’il n’y ait pas de victimes oubliées. » Il rappelle l’importance de porter un regard « de juriste » sur les faits, en prenant en compte l’évolution de la loi sur la prescription, dont le délai est actuellement de 30 ans. « C’est très compliqué, il faut combiner un certains nombres de facteurs : la date des faits, la loi applicable, l’âge de la victime », énumère Rémy Heitz.

Afin de ne pas oublier les autres victimes, de leur permettre de s’exprimer et prendre en compte leur parole, le procureur de la République de Paris annonce le lancement…


Mathilde Durand

Europe 1
11 février 2020