Déjà, avant toute chose, pourquoi la loi française interdit aux propriétaires de procéder eux-mêmes à l’expulsion de squatteurs sans décision judiciaire ou sans le concours de la force publique ?! C’est déjà une anomalie ! D’autant que l’État refuse de le faire lui-même ! Il n’y a qu’en France où un tel piétinement de la propriété privée existe. Aux États-Unis c’est inconcevable, vous êtes virés au moindre retard de paiement des loyers (en Alabama une nouvelle législation autorise l’expulsion en 24 h et transforme certains squattages en infractions criminelles, voire felonies avec jusqu’à 10 ans de prison). En Algérie ça viendrait même pas à l’esprit d’un citoyen d’aller squatter le bien de quelqu’un, ce n’est pas dans le paradigme local.
Il n’y a qu’en France où il faut plusieurs mois, voire des années, pour expulser des gens qui violent votre propriété privée. Du moins c’est ce que l’on croyait jusqu’à l’arrivée de cette affaire de magistrat nîmois qui a été squatté et qui a réglé son problème manu militari fissa fissa : en neuf jours ! Ce qui démontre que c’est possible, on peut le faire mais ce n’est pas fait. Ceci démontre encore une fois les défaillances de l’État français qui ne contrôle plus rien.
Pire encore, on a l’impression qu’il le fait exprès pour pourrir la vie des gens en allant encore plus loin dans le délire puisque si une personne se blesse accidentellement dans un bien privé squatté, c’est le propriétaire qui en est responsable ! C’est même le propriétaire qui doit payer les factures des squatters et bien entendu réparer leurs dégâts à leur sortie !
C’est certainement du jamais vu dans l’histoire de l’Humanité et des civilisations depuis l’arrivée d’Adam sur terre !































