À Marseille, Julien Palisca, policier de la brigade des mineurs, menait une double vie choquante. Derrière son image irréprochable, il cachait des actes pédophiles. En effet, ce fonctionnaire manipulait ses collègues avec une fausse identité. Il prétendait entretenir une relation avec « Lulu », une femme fictive. De plus, il inventait un rôle de tuteur pour un jeune garçon, Gabin. Ces mensonges renforçaient sa façade d’homme respectable.
Palisca travaillait dans la protection des mineurs à Marseille entre 2018 et 2021. Pourtant, il profitait de sa position pour accéder à des dossiers sensibles. Par exemple, il consultait discrètement les fichiers au bureau. Ses collègues, trompés par son charisme, ne soupçonnaient rien. Cependant, des indices ont fini par émerger. Son comportement étrange autour de l’imprimante a alerté certains. Finalement, les autorités ont démasqué ses agissements criminels. Il était temps car on imagine que cette ordure a empêché l’arrestation de nombreux de ses collègues détraqués sexuels !
Cette affaire secoue Marseille et la police nationale. Désormais, les investigations continuent pour évaluer l’ampleur de ses actes. Ce scandale souligne l’importance de contrôles rigoureux dans les institutions. D’autant que l’on sait que les pédocriminels travaillent très souvent dans des écoles ou des associations pour enfants afin d’être proches de leurs futures victimes. L’affaire des écoles françaises (2015) en est une illustration : Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre de l’Éducation, a admis que 16 enseignants condamnés pour pédophilie avaient été autorisés à travailler dans des écoles françaises en 2014. De plus, une ONG a dénoncé des milliers de cas d’abus par des enseignants pédophiles, révélant des failles systémiques dans les vérifications des antécédents.
Ce dégénéré sera jugé ce lundi 1er septembre à Marseille pour le viols de deux enfants philippins et la possession de plus de 3000 images et vidéos à caractère pédopornographique !



























