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Ce qui prouve que ces clowns savent à peine compter ; et pourtant, ils spéculent sur l’avenir de la planète, le labeur des peuples. Il faut d’urgence fermer les bourses du monde entier et envoyer ces dégénérés au travail, le vrai.


Citics Securities, la plus importante société de courtage a surestimé l’activité de sa division produits dérivés, avec une erreur de 1.000 milliards de yuans, soit 160 milliards de dollars. L’information a été révélée ce mercredi, par l’association chinoise du secteur.

Des erreurs d’une telle ampleur sont rarissimes. Ce mercredi 25 novembre, l’association chinoise des courtiers, la Securities Association of China, a révélé qu’un de ses membres avait (très) largement surestimé l’activité d’un de ses produits financiers, rapporte Bloomberg.

L’entreprise en question est Citic Securities Co. la plus grande société de courtage en Chine. Et à ce niveau-là on ne peut même plus parler de marge d’erreur. Le groupe a surévalué les montants échangés sur ses swaps d’action, un produit qui permet d’échanger la performance d’une action (ou d’un indice boursier) contre un taux d’intérêt fixe, de… 1.000 milliards de yuans. Soit environ 160 milliards de dollars, 150 milliards d’euros. Pour se faire une idée de l’ampleur de l’erreur, cette somme représente 110 euros par Chinois !

Un impair embarrassant

Citic affirme invoque une « mise à jour » de ses systèmes pour expliquer cette erreur monumentale qui portait sur la période allant d’avril à septembre. Soit le moment où a éclaté la bulle sur les marchés chinois, en grande partie due à la ruée des particuliers sur les actions.

Il n’était alors pas illogique que les petits porteurs, voyant les marchés s’effondrer, soient passés par ces swaps, des instruments de couverture, pour protéger leur épargne. Mais pas au point de tirer si haut l’activité de Citics, qui a assuré à Bloomberg avoir depuis corrigé l’erreur.

Son activité sur les swaps a finalement été de 40 milliards de dollars, soit 6,4 milliards de dollars. L’association chinoise des courtiers explique qu’elle est en train de mener des investigations qui pourraient l’amener à « à prendre davantage de mesures si nécessaires ».

Depuis les sévères turbulences qu’ont connu les marchés actions chinois l’été dernier, les autorités du pays ont commencé à passer au peigne fin les sociétés de courtage pour rechercher des possibles dysfonctionnements.

A ce titre, l’impair révélé ce mercredi est d’autant plus embarrassant pour Citics qu’en septembre dernier, le groupe avait reconnu que trois de ses cadres, dont son président, faisait l’objet d’enquêtes policières. Ils sont ainsi soupçonnés d’avoir pris illégalement des positions sur les marchés.