Avant toute chose, nous ne pouvons que condamner une telle barbarie et présenter nos condoléances à la famille de la victime, en lui souhaitant d’avoir beaucoup de courage pour surmonter cette douloureuse épreuve et traverser ces moments particulièrement difficiles. Alors que le cadavre était encore chaud, un certain nombre de politiciens et de chroniqueurs que tout le monde connaît et qui s’illustrent régulièrement par un comportement islamomaniaque pathologique, ont commencé à attaquer les Algériens de manière extrêmement violente en leur imputant la responsabilité de la mort du Docteur Barry. Il était même question dans la bouche de certains d’un acharnement de quatre supporters algériens, en marge bien évidemment des manifestations de la finale de la coupe d’Afrique des nations. C’est un petit peu ce qui s’était passé pour un autre drame, à Montpellier, lorsqu’une dame avait été écrasée et tuée par un conducteur ayant été décrit comme un supporter algérien, alors qu’il n’en était rien. Nous pouvons aller plus loin et ajouter à cela les fameuses photos de destruction d’une croix christique en Suède attribuée à des réfugiés syriens en 2016 alors qu’il était question d’une manifestation au Chili n’ayant strictement rien à voir avec la Suède et encore moins avec ces réfugiés !

Après enquête, il appert que le responsable de ce drame serait un Franco-Turc appelé Damien dont la mère serait française et le père d’origine turque. Il portait au moment des faits un T-shirt du club de football de Galatasaray. De surcroît, il semble que cette personne soit atteinte de troubles psychiatriques graves, étant même sous curatelle au moment des faits.

Nous pouvons donc constater qu’il existe aujourd’hui en France une volonté manifeste de diabolisation des musulmans, quel que soit X, avec cette propension à saisir la moindre occasion pour les salir et les diffamer. Ce qui est encore plus choquant c’est d’observer les responsables de ces fake niouzes ne pas retirer leurs tweets, alors qu’ils savent parfaitement qu’ils se sont « trompés » lamentablement. En d’autres termes, ils assument parfaitement le caractère mensonger de leurs messages ou de leurs chroniques médiatiques, d’autant qu’ils se sentent protégés de toute sanction judiciaire.

In fine, les festivités de la finale se sont globalement très bien passées en France avec très peu d’incidents malgré une foule immense, certains parlant de vingt mille supporters. Nous avons même pu observer certains d’entre eux nettoyer des trottoirs sur les Champs-Élysées dans une vidéo qui circulait sur les réseaux sociaux à l’image de ce que font régulièrement les manifestants algériens qui défilent par millions tous les vendredis, depuis le 22 février 2019 et qui nettoient systématiquement les rues à la fin de chaque manifestation. Ce genre de civisme doit rendre encore un peu plus fous tous ces haineux maladifs qui font une fixation sur l’islam et les musulmans au lieu de s’occuper des vraies affaires du pays qui est en train de couler, car trahi et vendu à la découpe par une élite corrompue au service de puissances étrangères.


Selon nos informations, un homme de 29 ans suspecté d’être l’auteur de l’agression mortelle sur Mamoudou Barry, chercheur en droit à Rouen, a été interpellé par la sûreté départementale.

La justice a retenu ce lundi soir le caractère raciste de cette agression mortelle.

L’enquête avance. Selon nos informations, un homme suspecté d’être l’auteur de l’agression mortelle de Mamoudou Barry a été interpellé ce lundi à 9h30 du matin par la sûreté départementale. Né en 1990, il est connu des services de police pour des affaires de stupéfiants, ainsi que pour des antécédents psychiatriques. L’homme est d’origine turque.

Censée durer 48 heures, sa garde à vue a été levée dans la journée de lundi, nous indique le parquet de Rouen : les médecins qui l’ont examiné ont en effet considéré que son état psychologique n’était pas compatible avec une garde à vue. On attend encore par ailleurs les résultats de ses tests toxicologiques.

Mamoudou Barry, un chercheur en droit à Rouen d’origine guinéenne, a perdu la vie devant sa femme samedi 20 juillet à la suite d’une altercation survenue la veille dans la commune de Canteleu, dans l’agglomération rouennaise. Un décès qui a provoqué une vive émotion et de nombreuses réactions dans la classe politique. 

Une marche blanche est prévue ce vendredi à 15h devant l’université de Rouen en hommage au jeune homme.

Dans le cadre de l’enquête, le suspect avait rapidement été reconnu par les policiers de la sûreté départementale sur les images de vidéosurveillance de la ville.

Selon nos informations, l’homme était placé sous curatelle forcée au moment des faits. D’après les premiers éléments de l’enquête, il était manifestement en pleine crise de démence et insultait tous les gens autour de lui. La piste d’un « assassinat »n’était donc pas privilégiée, à date, par les enquêteurs. Car le geste ne semble pas prémédité.


LCI

22 juillet 2019