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Ces statistiques sont très intéressantes et doivent être connues du grand public puisqu’il s’agit de 21 % des pédiatres et pédiatres spécialistes américains qui ne vaccinent pas leurs enfants selon le calendrier du CDC. Ces chiffres sont effrayants car ils démontrent que ceux qui sont au centre de la problématique de l’obligation vaccinale ne font pas confiance aux produits qu’ils injectent aux enfants mais ils n’ont pas le courage de le dire car ils perdraient leur licence et donc ruineraient leur carrière. Ainsi, ils continuent à vacciner les enfants des autres tout en protégeant les leurs de tout effet secondaire indésirable voire mortel. Ce qui prouve encore une fois que le système de santé marche sur la tête !


S’il est à ce point prouvé que suivre le calendrier vaccinal du CDC (Centre Officiel Américain du contrôle et de prévention des maladies) est clairement bénéfique pour la santé des enfants et de la communauté dans son ensemble, pourquoi tant de pédiatres choisissent-ils de ne pas suivre ces lignes directrices ou de s’en écarter ?

Une étude récente publiée dans l’Open Journal of Pediatrics (1) a révélé la dure vérité que les médias semblent vouloir refuser de reconnaître. Le public est maintenu dans l’obscurité, et les pédiatres dissidents ne révèlent rien de tout de cela à leurs patients de peur de voir leur carrière mise en péril ou pire, de se voir radiés définitivement.

Un total de 6% des pédiatres ne vaccinent pas leurs propres enfants selon les directives du CDC et 13% ne prévoient pas de suivre ces mêmes directives pour les futures vaccinations de leurs enfants. Lorsque l’on inclut les pédiatres spécialistes, le nombre passe à 21%.

En ce qui concerne le vaccin ROR, les chiffres ne sont pas forts meilleurs par rapport aux recommandations du CDC

5% des pédiatres généralistes et 19% des spécialistes en pédiatrie prévoient de reporter le vaccin ROR jusqu’à 18 mois pour leurs propres enfants, donc bien au-delà des lignes directrices du CDC.

Les raisons les plus courantes pour lesquelles les pédiatres ont déjà évité au moins un vaccin pour leurs enfants, ou prévoient d’éviter des vaccins pour leurs futurs enfants, sont des préoccupations concernant la sécurité des vaccins et le fait que trop de vaccins sont administrés en même temps.

On dirait que ces médecins suivent exactement le même raisonnement que les mamans et les papas non spécialisés de la question, et qui choisissent de ne pas vacciner leurs enfants !

Ci-dessous un extrait de cette étude :

Dix pour cent des pédiatres et 21% des pédiatres spécialistes affirment qu’ils ne suivraient pas les recommandations du CDC pour leur future progéniture. Malgré leur formation, les médecins repris dans cette étude ont exprimé des inquiétudes quant à la sécurité des vaccins.

Etant donné qu’un si grand pourcentage de pédiatres rejettent au moins certains vaccins (sinon tous) pour leurs propres enfants et ne suivent pas le calendrier vaccinal du CDC, comment pourrait-on justifier des lois qui interdisent la même possibilité de refus aux parents, comme cela se passe en ce moment en Californie, au New Jersey et ailleurs ?

Cette étude n’est pas la seule à mettre en lumière le refus croissant de suivre les directives du calendrier de vaccination infantile du CDC, non seulement par les parents, mais par les médecins eux-mêmes.

Le Journal Health Communication (2) a révélé que 11% des pédiatres et des médecins de famille ne recommandent pas aux parents que leurs enfants reçoivent tous les vaccins. Les médecins qui ont participé à cette enquête ont également exprimé des préoccupations au sujet de la sécurité des vaccins.

Avec les ingrédients incroyablement toxiques énumérés ci-dessous auxquels un enfant est soumis à plusieurs reprises si les directives du CDC sont suivies, il n’est pas étonnant que davantage de médecins se contentent de dire « NON MERCI !»

Selon «Environmental Defense » (3) (anciennement connu sous le nom de «  Fonds de Défense Environnementale ») tous les ingrédients du vaccin sont toxiques, cancérigènes ou potentiellement nocifs pour la peau, les systèmes gastro-intestinal, pulmonaire, immunitaire et neurologique. Voici la liste fournie parla Coalition pour l’Information sur les Vaccins:


USA: 13% des pédiatres ne suivent pas le programme vaccinal officiel pour leurs propres enfants

États-Unis : en 1950 un enfant recevait jusqu’à 5 vaccins séparés avant l’âge de 6 ans.

En 2018, le CDC et l’Académie de pédiatrie recommandent que votre enfant reçoive 68 vaccins avant l’âge de 18 ans.


MSG, Antigel, phénol, (utilisé comme désinfectant), formaldéhyde (cancérigène et utilisé pour embaumer les corps) aluminium (associé à la maladie d’Alzheimer et aux crises épileptiques), glycérine (toxique pour les reins, le foie, peut causer des lésions pulmonaires, des troubles gastro-intestinaux et la mort), le plomb, le cadmium, les sulfates, les protéines de levure, les antibiotiques, l’acétone (utilisée dans le dissolvant de vernis à ongles), la néomycine (antibiotique) et la streptomycine (antibiotique). Le thimérosal (plus toxique que le mercure, un conservateur encore utilisé dans de nombreux vaccins, difficilement filtrable, même dans les vaccins dits « sans mercure ». Ce produit peut causer de graves lésions neurologiques, ainsi que d’autres maladies auto-immunes potentiellement mortelles). Ces vaccins sont cultivés et filtrés dans des tissus animaux ou humains, comme des tissus de rein de singes et de chiens, des embryons de poulet, du sérum de veau, des cellules diploïdes humaines (organes disséqués de fœtus avortés), du sang de porc et de lapin. Le potentiel de contamination par des virus animaux non détectés et extrêmement graves est très élevé.

Si tant de pédiatres et de médecins de famille doutent suffisamment de l’innocuité des vaccins pour se soustraire aux directives du CDC ou pour s’en écarter pour leurs propres enfants, il serait souhaitable que davantage de parents réfléchissent profondément à ce qu’ils comptent faire. A tout le moins, les personnes qui choisissent de suivre les directives de vaccination du CDC ne devraient pas critiquer les parents qui choisissent de les rejeter, car il y a beaucoup de médecins de leur côté.

Source:The Healthy Economist