Scandale sanitaire grave au Maroc avec le décès d’un nourrisson suite à sa vaccination ainsi que d’autres effets secondaires graves constatés sur d’autres bébés.


L’affaire du décès d’un nourrisson et la détérioration de l’état de santé de cinq autres à la maternité des Orangers de Rabat continue de faire parler d’elle.

Une source bien informée a révélé à « Le Site Info » que les services de sécurité ont récemment procédé à l’arrestation de deux femmes travaillant à ladite maternité. Il s’agit d’une infirmière et d’une employée de la pharmacie de l’hôpital.

Par ailleurs, le père d’un nourrisson a déclaré à « Le Site Info » que son fils se trouve toujours dans le service de réanimation de l’hôpital pédiatrique du centre médical Ibn Sina et que son état de santé était alarmant. Il a en outre ajouté que c’est le vaccin injecté aux nouveau-nés dimanche dernier, qui leur a causé ces graves complications.

Rappelons que le ministère de la Santé a annoncé, mercredi dernier, l’ouverture d’une enquête urgente et approfondie après le décès d’un nourrisson et la détérioration de l’état de santé de cinq nouveau-nés à la Maternité des Orangers relevant du Centre hospitalier universitaire Avicenne de Rabat.

Dans un communiqué, le département a rappelé que « le staff médical et infirmier s’est empressé d’assurer la prise en charge de six nouveau-nés qui ont été aussitôt transférés au service de réanimation et de soins intensifs à l’hôpital pédiatrique, ce qui a permis d’améliorer l’état de cinq nourrissons », déplorant la mort d’un bébé en dépit des efforts consentis par le personnel médical.

Il a également fait part de ses regrets pour cet incident douloureux et a exprimé ses sincères condoléances à la famille du nouveau-né décédé, soulignant que la direction du CHU Ibn Sina a ouvert une enquête sur les circonstances de ce drame et a chargé une commission de mener les investigations nécessaires afin de déterminer les causes de ce décès et de la détérioration de l’état de santé des cinq nourrissons, et d’établir les responsabilités le cas échéant.

Le département a d’autre part souligné sa détermination à prendre les mesures administratives qui s’imposent « à la lumière des conclusions de l’enquête judiciaire à ce sujet et ce, afin d’éviter tout conflit de compétences et toute violation des procédures juridiques ».


M.J.K – Le Site info [Maroc]