Sarközy, bête noire de Berlusconi

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Ahhh, quand la médiocrité atteint des sommets, on se retrouve avec deux pitres qui se font la guéguerre par jalousie : Berlu d’un côté et Sarkö de l’autre. Bunga Bunga qui donne des leçons de morale et de politesse au plus grand escroc que l’on puisse trouver dans la classe politique française ! Faut-il en rire, en pleurer ? Une chose est certaine, on est entré dans l’histoire de la bêtise avec ces zigotos, les futures générations (s’il y en a, rien n’est moins sûr…), se moqueront de nous, c’est certain.


On dit que la véritable amitié résiste à l’usure du temps. Il semble qu’il en soit de même avec les inimitiés… Dans un livre d’entretiens avec le journaliste britannique Alan Friedman, intitulé « My Way », l’ex-président du conseil italien ne mâche pas ses mots envers l’ancien président de la République français, rapporte le Huffington Post .

« Sarkozy ? Il était d’une hostilité incroyable à mon égard », confie Silvio Berlusconi. Et le Cavaliere de raconter certaines anecdotes du temps où lui et Nicolas Sarkozy étaient à la tête de leur pays respectif, soit de mai 2008 à novembre 2011. Silvio Berlusconi revient notamment sur un épisode datant d’octobre 2011, lors d’un sommet de la zone euro. « Sarkozy sortait d’une des antichambres où nous étions rassemblés avant l’ouverture formelle de la réunion. Bien que nous ayons des désaccords [sur l’intervention française en Libye, ndlr], je m’approche de lui pour le saluer et je dis ‘Ciao Nicola!’ de façon très amicale, comme je le suis toujours. Je lui tends la main. Il me fixe et refuse de me serrer la main. Mais ce n’est pas tout ! Il repousse brutalement mon bras » , s’insurge Silvio Berlusconi. « Sarkozy est la seule personne qui ait jamais refusé de me serrer la main », dit-il. . »

Cette « hostilité incroyable » de Nicolas Sarkozy, s’explique par « plusieurs raisons », rapporte Silvio Berlusconi. « L’une d’elles était qu’il était obsédé par l’argent, il enviait ceux qui étaient fortunés. Il était jaloux, parce que j’étais riche et lui non ». Peu après son mariage avec Carla Bruni, Nicolas Sarkozy lui aurait d’ailleurs dit : « Tu vois Silvio! Maintenant, je suis riche. Comme toi ! ».

Avant la publication de ce livre d’entretiens, Silvio Berlusconi avait attaqué à plusieurs reprises son ex-homologue et son épouse Carla Bruni, en se servant des colonnes de son journal « Il Giornale ». « Quelqu’un devrait dire à la première dame Carla Bruni que le snobisme à la puissance X chez nous s’appelle la goujaterie », avait-il notamment écrit en juillet 2009, en référence au refus de Carla Bruni de participer aux rencontres prévues pour les épouses des dirigeants du G8 organisé en Italie.

En mai 2012, lors de la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, Silvio Berlusconi avait une fois de plus taclé son ex-homologue, assurant que c’est « une personne dont l’arrogance l’emporte sur l’intelligence ».

Les Échos.fr

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