Tariq Ramadan condamné en 2007 à 2 500 € d’amende pour outrage contre une agent de la PAF !

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Muslim scholar Tariq Ramadan delivers a speech during a French Muslim organizations meeting in Lille, northern France, Sunday Feb.7, 2016. (AP Photo/Michel Spingler) /NYOTK/991778831805/1602081029


Il est étonnant que personne ne parle de la condamnation de Monsieur Tariq Ramadan en 2007 à une amende de 2500 € pour outrage après avoir proféré des insultes à l’encontre d’un agent féminin de la police de l’air et des frontières de l’aéroport de Roissy. Il avait certes plaidé coupable dans une audience de comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité, c’est-à-dire sans procès, mais en passant directement devant un juge assurant ainsi le moins de publicité possible à cette affaire. On imagine qu’il n’aurait pas eu le même comportement si c’était un policier…

Il est également très troublant de voir un tel comportement venant de la part d’un professeur qui se dit philosophe et de surcroît religieux. Il doit non seulement donner l’exemple mais pire encore, il ne doit pas céder à ses pulsions, certainement pas en public !


Bobigny (Seine-Saint-Denis)

TARIQ RAMADAN,
Le philosophe musulman controversé qui réside en Suisse, a été condamné hier matin au tribunal de Bobigny à une amende de 2 500 pour avoir proféré des insultes à l’encontre d’une agente de la police de l’air et des frontières (PAF) de Roissy. En mars , alors qu’il était en transit vers Londres, l’enseignant avait voulu emprunter un itinéraire non autorisé. Une policière l’avait stoppé. Il avait réagi en l’abreuvant d’injures. L’affaire, traitée selon la nouvelle procédure du plaider-coupable, avait été renvoyée, Tariq Ramadan n’étant pas en France au moment de sa première convocation. Hier, il s’est présenté en personne à Bobigny, comme l’exige la procédure qu’avait déjà expérimentée l’animateur de télé Jean-Luc Delarue après des incidents en avion.
L’audience de comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité s’est déroulée à huis clos entre le procureur de la République et le prévenu pour fixer le montant de la peine, qui a été ensuite validé par un juge.
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