En 2025, le World Economic Forum (WEF) fait face à une controverse majeure. Une enquête interne révèle que Klaus Schwab, son fondateur, aurait manipulé des données statistques. En effet, le rapport de compétitivité mondiale 2017/2018 montrait initialement le Royaume-Uni en progression, passant de la 7e à la quatrième place. Cependant, Schwab aurait ordonné une révision pour empêcher cette hausse. Par conséquent, le rapport final a relégué le Royaume-Uni à la 8e place. Cette décision visait à éviter un soutien au Brexit, selon un lanceur d’alerte. Faut-il rappeler que cette élite corrompue affirmait à l’époque que l’Angleterre allait couler à cause du Brexit, ce qui s’est avéré complètement faux.
D’ailleurs, ce scandale s’ajoute à d’autres accusations contre Schwab, notamment sur des fonds mal utilisés (Plus de 800 000 €). De plus, des remarques inappropriées envers des employés jeunes ternissent son image. Ainsi, des figures pro-Brexit comme Nigel Farage dénoncent un complot globaliste. En parallèle, Priti Patel qualifie ces actes d’anti-démocratiques et inacceptables.
Par ailleurs, le WEF reste critiqué comme symbole d’élitisme mondial. Ses détracteurs pointent du doigt le « Great Reset » de 2020. Néanmoins, l’organisation nie toute manipulation et attend les résultats finaux de l’enquête en août 2025. En attendant, ce scandale alimente les débats sur la transparence des institutions internationales.
« Le fait qu’une figure aussi influente dans les affaires géopolitiques ait conspiré et manipulé des informations contre le Brexit est une tache sur la réputation du WEF », a réagi Priti Patel.






























