Le 6 août 2025, la municipalité de Jérusalem a pris une décision lourde en gelant les comptes de la Patriarchie orthodoxe grecque. Cette mesure vise l’un des plus grands propriétaires fonciers de l’israël, représentant la moitié des chrétiens palestiniens. Les autorités justifient cette action par des impôts impayés sur des biens non utilisés comme lieux de culte. En conséquence, la Patriarchie peine à verser les salaires du clergé, des enseignants et du personnel, menaçant des services essentiels.
La Patriarchie gère également des écoles, des hôpitaux et des programmes d’aide pour les Palestiniens en israël et en Cisjordanie. Cependant, les officiels israéliens défendent ce gel comme une application équitable des obligations fiscales. À l’opposé, beaucoup y voient un acte discriminatoire contre les institutions chrétiennes.
De plus, les réseaux sociaux s’enflamment d’indignation, les utilisateurs réclamant une intervention mondiale. Le hashtag #PatriarchieJérusalem gagne en popularité, alimentant les débats en ligne. En outre, les exonérations fiscales historiques des églises attisent la controverse, ces privilèges ayant été respectés par les anciens gouvernants. Pendant ce temps, la Patriarchie accuse Tel-Aviv de cibler délibérément les communautés palestiniennes.
En somme, ce différend risque de dégénérer en crise diplomatique. La communauté internationale observe attentivement la montée des tensions. Pour l’instant, l’avenir de la Patriarchie et de ses services reste incertain.
Jérusalem a gelé les comptes bancaires du Patriarcat grec orthodoxe de Jérusalem, qui représente environ la moitié des chrétiens palestiniens et est l’un des plus grands propriétaires fonciers d’Israël. La Knesset, par exemple, est construite sur un terrain loué à l’Église orthodoxe. Le Patriarcat gère non seulement les églises, mais aussi les écoles, les hôpitaux et les services sociaux pour les Palestiniens en Israël et en Cisjordanie. Dans un courriel de la municipalité de Jérusalem, des responsables israéliens ont défendu le gel : « Des procédures administratives d’exécution ont été engagées contre le Patriarcat grec pour ne pas avoir réglé ses obligations fiscales foncières sur des actifs qui ne sont pas utilisés comme lieux de culte. »






























