La vidéo de l’Ina montre une vidéo d’une intervention télévisée de Guy Hocquenghem (journaliste et militant gay, cofondateur du FHAR – Front homosexuel d’action révolutionnaire – et collaborateur à Libération). Il y exprime une vision utopique d’un avenir avec une « mixité croissante » incluant explicitement des relations sexuelles entre enfants et adultes (qu’il nomme pédophilie), homosexualité, hétérosexualité et relations interraciales. Le tout sur le service public bien entendu, dirigé par des élites déjà dépravées…
C’est un propos extrême et provocateur, typique de certains discours radicaux des années 1970 en France, où une frange de la gauche libertaire et du mouvement homosexuel militant défendait (ou du moins théorisait) la dépénalisation totale des relations adultes-enfants, en lien avec la critique de l’autorité familiale et étatique.
Hocquenghem et l’autre pédocriminel germanopratin, G. Matzneff, étaient proches : signature commune de pétitions pro-réforme de la majorité sexuelle. En janvier 1977, ils ont tous deux signé (avec des dizaines d’autres intellectuels comme Sartre, Beauvoir, Deleuze, Foucault, Barthes, etc.) une tribune publiée dans Le Monde (puis Libération), rédigée en grande partie par Matzneff. À la mort d’Hocquenghem en 1988 (du sida), Matzneff lui rendit hommage à la télévision (Antenne 2), sans aborder les aspects controversés.
« Si l’on parle d’un avenir qu’on souhaite en tout cas, on peut dire qu’on espère qu’il tend à une mixité croissante (métissage), à des relations de plus en plus mixtes, c’est-à-dire à des relations sexuelles entre enfants et adultes (pédophilie), à des relations sexuelles entre gens de même sexe (homosexualité), aussi bien que de sexes différents et entre gens de races différentes. »

























